N- CXXIII. — LETTRE DE LA DLCHESSE D ANGOLLÉ.ME AU ROI
lia «locli^Me t lu U lettre que le Boi a «fente i sa mitonne (Marguerite), et se réjouit «le ce que cette lettre contient, ainsi que du rétabliaaement de 1a santé du Roi.
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Monseigneur, le plus grant bien que j’é eu depuys le commanceinent de vostre malladie a esté de une lettre que vous aver cscripte à vostre mygnone, que elle m’a envoyée : car pour la longue escriplure, je congnoys bien que fesperit el la main sont en bon estât : qui me doy vent rendre certaine de la contynuacion de vostre bonne senté . sur l’csperance de laquelle je me délibéré et resoubz, suvvant vostre intention, de soustenir el porter toutes cbo.ses. F,l mays qui plaise à Nostre-Seigneur la vous con.server tousjours, croyez, mon.seigneur, que vo.s alferes ne peiient faillir à prendre bonne yssue.
Vous entendrez par Robcrtel, au long, tout ce qui est survenu depuys mes dernières lectres : qui sera cause , monseigneur, dont ne vous tiendray plus long propos, synon de vous suplier que j’aye ce bien de .souvent entendre de voz nouvelles, car se sera ce qui donnera la force et vigueur à sou.stenir le soin de toute adversyté, à
Vostre, etc.