‹ Capvern: ses eaux minérales, applications thérapeutiquesChapitre 54 sur 58 · COURSES ET PROMENADES AUTOUR DE CAPVERN · texte numérisé non relu

COURSES ET PROMENADES AUTOUR DE CAPVERN

que l'artiste puisse rêver. — Nons n'entreprendrons pas de le décrire, ce serait, trop long. Nous ferons mieux, nous conseillerons vivement à nos lecteurs d'aller en goûter les salutaires émotions sur les lieux

j — La vallée ne finit pas à Tramezaygues, on pourrait la remonter encore en voiture, péniblement il est vrai, jusqu'au Pian — 8 kilomètres 1/2 plus haut, — en passant au pied du village â'Egei (1I70 1 ") au hameau de Castets, au confluent de la Neste do Couplan elk Aragnoitet. — C'est près d'Aragnouel et 1 kilomètre en aval, que s'embranche la route internationale projetée par le val de Moudang, et c'est de Gastets que part le chemin de service qui remonte la Neste de Couplan jusqu'au lac d'Oredon où une forte digue de retenue est en voie de construction. — )

Au retour de Tramexaygues, quant on est a Saint-Lary, au lieu de prendre la route par Vielle- Aure, on peut varier et rentrer à An-eau par la roule qui passe à Bazus et longe la rive droite do la Neste,

a milieu de belles cultures.

Course XIII. — De Ilount-Çaoute à Bagnères-de- Bifioire. — Belour par le col d'Aspin et Laburlhe. fut forte journée.

IW CAPVEBN. — SES EAUX M1.\ÉRALES.

Si l'on so contente d'aller à liagnèrcs seulemeul pour visiter celle localité, si justement célèbre sous une rouis de rapports parmi toutes les stations thermales des Pyrénées, on peut faire la promenade entre le déjeuner et le dîner. Mais si l'on veut faire la tournée entière — que nous recommandons, — pour jouir dit panorama si étendu et si imposant du col d'Aspin, il faudra partir de très-bon matin.

D<î Hount-Caouto à l'Escaledieu, par Gourgue, 8 kilomètres [course VII), on monte longuement, par des zigzags habilement ménagés, la pénible côte de l'Escaledieu, ayant à gauche, sud, les pentes boisées qui descendent au ruisseau du Liz, et sur lesquelles ou remarque de magnifiques châtaigniers. — Pour abréger on prend ordinairement la roule neuve qui part de Gourgue, traverse l'Arros, près de son confluent avec le ruisseau d'Aigues-Caoute, eL monte dans le bois du Kersan, pour aboutir à la côle de l'Escaledieu, au sorlir du bois. — On arrive sur le plateau, et l'on voit à gauche la chapelle de l'Arroumcc, qui n'a de remarquable que son guichet des Catjols. Vu peu plus loin, on est à la jonction de la route de Cieutat qui se dirige à droite, nord-est (58i'») — do l'Escalelieu, 5 ldl. 1/2. — Le panorama, sur les Baronies et sur les monlagnes, est assez étendu; toute la région que l'on a devant soi, sud et sudouest, est dominée par le pieda Miiiietle mont Aigu

COURSES ET l>rtOMEKADKS AUTOl'K DE CAFVEIIIV. III (course II). La vallée de Lesponne est ea face, et le bassin marqueté de neige du lac bleu se dessine très-bien. On distingue très-bien le ruban argenté d'une belle cascade formée par les eaux du lac. Deux kilomètres plus loin on laisse à droite le village de IHerillieu, et un peu plus loin, à gauche, le chemin des Baron i es, puis on arrive au sommet de la côte, d'où le regard pïaaa sur tout le bassin de Bagueras. On voit la ville dans son ensemble le plus complet.

IDe V Escaledieu à Bai/Hères, 12 L ,5; par conséquent, do llount-Caoute à Bagnères, 20^,5.

Si la promenade se termine à Bagnères, on a tout le temps de visiter les établissements, les lourneries et surtout les marbreries célèbres de cette localité, et, si l'on aime les sciences naturelles, les précieuses collections de M. Emilien Frossard, l'honorable président de la Société Ramond.

Mais si l'on veut continuer la tournée, lorsque les ;hevaux sont reposés, il ne faut pas rester trop longtemps à savourer les douceurs du déjeuner, et l'on doit se remettre en roule pour remonter celle brile vallée de Campa», connue de tout la monde, et que nous croyons inutile de décrire une fois de ;>lus dans tons ses détails.

M-tant de Bagnères (553™), on longe constataient la rive gauche de l'Adour; on laisse à quelque listauce, à gauche, est, le village da Gerde, puis

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