QUITTANT LA FRANCE POUR RETOURNER EN ITALIE
Ah! f Italie encor vous enlève à la France, Et vous êtes partie, ou vous alle\ partir!
Mais du moins, à travers le temps et la distance^ Vous nous laisses^ le souvenir, Oui^ votre grâce souveraine.
Votre beauté noble et sereine.
I. On m*aYait iiiTitée à réunir en tête de ce Yolume les Ters flatteurs et bienTeillants qui me furent adressés à différentes époques par les poètes français ou étrangers. C'eût été, me disait-on , faire ce qu'on faisait autrefois en publiant un livre que précédaient ordinairement les témoignantes (testimonia) plus ou moins élogieux des amis de l'auteur. L'usage avait du bon et j'y reviendrai peut-être. En attendant, je me suis bornée à placer mes poésies soui les auspices du npm de mon plus vieil ami, ancien ami de ma bien-aimée mère, de M. Paul Lacroix qui m'a vue nattre, qui, comme Béranger, n'a jamais cessé de me témoigner ses sympathies, et qui veut bien encore me continuer ses conseils et ses encouragements. M. R.
Votre esprit enchanteur qui partout vous fait reine.
Rayonneront incessamment Au fond de ma pensée, Comme une étoile errante et non pas éclipsée,
Qui traverse le firmament.
Reflète son rayonnement
Dans une eau dormante et glacée.
Lr VIKUX BinLIOPHILR Ja OB, , Agé de 120 ans.
A MADAME RATTAZZI