‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 124 sur 632 · AA. SS. Januar., t. II, p · texte numérisé non relu

AA. SS. Januar., t. II, p

5. Cf. AA. SS. Jul., t. VI, p. 418. Le P. Van den Bosche y montre (p. 401, 414, sq.) combien Tilleniont et surtout Baillet se sont mis à l'aise contre d'anciens témoignages qui ne devaient pas leur permettre tant de liberté. Quant au moyen âge, nous avons Fulbert de Chartres qui raconte la conversion de notre martyr, et la guérison d'un aveugle-né {Biblioth. maxim. PP., t. VIII, p. 48, sq.), n'en déplaise à Baillet. Le vieux Missel de Cologne (prose In excelsis regum régi) parle ainsi des supplices auxquels fut soumis saint Pant iléon :

« Justum lampas. crux, sartago Torquent, lapis et vorago jEquoris, nec vincitur.

Ater illum carcer angit, Léo pavens illum tangit. Etc.

Arbor fructu fœcundatur Sub qua martyr decoUatur. Etc. »

rible animal qu'on lançait contre lui, et le provoqua tout le premier''.

Saint Pantaléon.

It., ap. Mone, Hymni latint, t. III, p. 475, sq. :

a Medicos de terris iEmulos prosternis, Paralytici gressu Caecique visu.

Ignis incendium Superas fide flammivomum ; Despicis ferarum Morsus, Victor, ferocium. Etc. »

6. Il serait bien possible cependant que ce lion fût tout simplement emprunté aux armoiries de Flandres, comme indication du pèlerinage de Grammont (Geeraerdsberg) où l'on honorait ses reliques.

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