‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 165 sur 632 · AA. SS. Oclobr., t. II, p. 201, sqq.; 315, sq · texte numérisé non relu

AA. SS. Oclobr., t. II, p. 201, sqq.; 315, sq

5. Brocchi, Vite dei SS... Fiorentini, t. I, p. 51-00. — Hagiotorj. italic, t. I, p. 207, sq.

0. Hayiolog. ilalic, t. I, p. 3G4. — 7. H>i(I., t. II, p. 289.

consul, dit-on, et passe pour avoir fondé à Ostie un des premiers hôpitaux chrétiens. Là, on voyait cet homme vénérable lavant les pieds des voyageurs, et servant les malades

Le B" Joachim Piccolomini (ou Pelacani , etc.) servile (Cf. Chandelier, p. 196). On peint parfois près de lui un homme frappé d'épilepsie, parce qu'il est invoqué contre ce mal terrible

Sainte Geneviîîve, patronne de Paris (Cf. Ange, p. Ii2; Chandelier, etc.). On l'a représentée bien des fois apparaissant dans le ciel au-dessus de nombreux malades qui l'invoquent. C'est le souvenir des guérisons opérées par elle à diverses reprises dans une fièvre contagieuse. L'Église de Paris faisait mémoire de cette intercession sous le titre de Sainle-Gencviève-des-Ardents, particulièrement à la Madeleine-en-la-Cité, Divers artistes français ont traité ce sujet dans quelques tableaux dont plus d'un subsiste encore , et cela peut n'avoir pas nui à la popularité du cierge que la sainte tient communément (Cf. p. 539), si l'on y a vu l'emblème des ardeurs de la fièvre. Mais nous en avons donné déjà (p. 196, sv.) une mei 1 1 e ure in terprétation .

Sainte Fabiola, dame romaine; 27 décembre, v. ZiOO. Elle a été considérée parfois comme fondatrice des religieuses hospitalières, parce que sa vie offre le premier exemple d'un hôpital desservi par une femme d'une naissance illustre

Saint Elisabeth de Hongrie (ou de Tluiringe). Cf. Cruche, p. 203. Surtout après être devenue veuve, elle s'adonna aux œuvres de charité, soignant les malades avec une bonté merveilleuse; au^i une congrégation de dames hospitalières l'a prise pour patronne.

Sainte xMichéline veuve, du tiers ordre de Saint-François; 19 juin, 1356. Servant les malades. Outre que visitant les hôpitaux, elle s'y mettait volontiers au service (les infirmes, on raconte qu'elle guérit une lépreuse en l'embrassant, et que son voile fit cesser sur-le-champ un violent mal de tête.

Sainte Érentrude (Ehrentrud, Ernlrudis), abbesse (Cf. Église sur la main, p. 3Z|3). Pansant des pauvres malades. Le couvent dont elle était abbesse à Salzbourg, était une sorte d'hôpital oii elle soignait les orphelins et les infirmes. Sa .tête conservée dans le pays, est visitée pour obtenir la guérison des céphalalgies.

Sainte Mildrède, abbesse en Angleterre; 13 juillet, v. 700. Fille d'un roi des Merciens, elle eut sous sa con-

8. On peut voir dans Zaccaria {Excursus titterarius per Italiam)., p. 3G8, sq., une messe de saint Rocli où l'on revient à plusieurs reprises sur le dévouement du saint durant la peste qui ravagea l'Italie de son temps. Cf. Hagiolog. italic, t. II, p. 102.

9. C. Cavedoni, Tre aniiche stauroteche (Memorie.... di Modena, série m, t. V, 1847), p. 31, sg. — Morcelli, Kalendar. C P., t. 11, p. 130-138.

10. Cf. Martyfol. roman., 25jun.— 11. flagiol. italic, t. I, p. 200. 12. Cf. Hieronym. Epist., ap. Baron. A. 400, n"37.

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