‹ Caractâeristiques des saints dans l'art populaireChapitre 242 sur 632 · AA. SS. Jun., t. III, p. 404; 398, sq · texte numérisé non relu

AA. SS. Jun., t. III, p. 404; 398, sq

4. AA. SS. Mart., t. IH, p. 811. Mais les Bollandistes n'en réponçnt pas; et méritent cppeiuluiit dï'trc consultés à cp sujet, pour

l'oreille par le Saint-Esprit , comme qui dirait un autre saint Grégoire le Grand. D'autres le peignent tout simplement en ermite ^

Saint Dominique (Cf. Cliicn, p. 216; Eloile, etc.). On raconte qu'il vit le diable en forme de moineau. L'art populaire s'en est assez peu occupé.

Saint François d'Assise (Cf. Livre, p. 123; Stigmates, etc.) prêchant aux oiseaux et aux poissons. Le mélange de poésie et de simplicité qui se montre dans la vie de ce saint homme, est bien connu de presque tous ceux qui ont un peu feuilleté l'hisloire ecclésiastique. Ses biographes nous apprennent que, entrant dans l'esprit du cantique des trois jeunes Hébreux de Babylone (Dan. m ), il assemblait volontiers les petits oiseaux pour les féliciter des soins que le Créateur prenait d'eux, et les engageait à le bénir. On ajoute que ces animaux ne quittaient pas son auditoire avant d'avoir reçu sa bénédiction.

La même chose se raconte, à peu près, de son disciple saint Antoine de Padoue.

Saint Nicolas de Tolentino (Cf. Bras, p. l/)8; Ècuelle, etc.). 11 est souvent peint tenant une assiette sur laquelle se voit une perdrix vivante. Malade, et s'étant vu servir par ordre du supérieur une perdrix rôtie, il recourut à Dieu pour éviter cette délicatesse sans trop manquer à l'obéissance. L'oiseau retrouva ses plumes, dit-on, et le tira d'affaire en s'envolant^. Le dessin que nous reproduisons, p. 589, d'après un ancien tableau (espagnol, ce semble), représente plusieurs oiseaux dans le plat. C'est une dérogation à l'original, et il suffit sans doute de signaler cette erreur du copiste moderne.

Nous avons vu raconter un fait assez semblable au sujet d'un paon, pour saint Gunter. Cf. Mets, p. 556.

Saint Romedius (ou Remedius), honoré dans le Tyrol et en Bohême; 1 octobre, vers le commencement du V siècle. Sa légende est fort sujette à caution, ayant été rédigée très-longtemps après la mort du saint. Quoi qu'il en soit, plusieurs détails en ont été adoptés par les artistes, il peut donc être utile d'en donner l'explication. On assure, entre autres curiosités, que l'homme de Dieu s'étant mis à construire une cellule, quantité de petits oiseaux vinrent emporter dans leurs becs les bardeaux qui couvraient ie toit, et allèrent les déposer sur une roche oîi fut élevée depuis l'église consacrée à ce saint'. C'était, à ce que l'on dit, une manière de lui faire entendre que Dieu le voulait. ailleurs. Saint Vit martyr. Cf. Coq, p. 250; etc. Saint Othon d'Ariano (Cf. Cliaines, p. 191, sv.; etc.) faisant retrouver un faucon fuyard que recherchait le

certains détails qu'on me peniiottra de ne pas transcrire; car je ne puis avoir la prétention de tout épuiser.

.■5. AA. SS. Februar., t. I, p. 371.

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