Admiranda orbis, t. I, libr. IV, cap. vu, § 1 et
3. Cf. supra, p. 374 (saint Grégoire le Grand); p. 483 (saint Cyrille d'Alexandrie) ; p. 575 (l'évêque Aribert de Milan ); etc.
4. Ce qui ne veut pas dire que je me refuserais à toute polémique soulevée par des assertions qui me paraîtraient assez bien fondées. En fait de guerre, la. défensive est très-particulièrement légitime; et si Dieu me prête vie encore quelques années, il me semble que dans ce rôle je conserverais jusqu'au bout une certaine séve de jeunesse. Il faut assurément savoir que l'on n'est pas infaillible, et qui le sait mieux qu'un homme d'études un peu prolongées ? Mais cela n'emporte nullement le devoir de capituler dès la première sommation. Certaines critiques me sont déjà revenues, auxquelles je ferai droit quand elles sont justes et importantes; sinon, non. Au besoin, on les relèvera ; en leur attribuant la note ou réplique
celui-ci ^ Mais après D. Ruinart et quelques autres, dont le dire n'est pas toujours parole d'Évangile , nous pouvons bien renvoyer les curieux à un opuscule du docte C. Cavedoni, qui enseignera plus que le nécessaire^.
Après ce rappel d'aperçus généraux il est bon de revenir ici sur une distraction qui nous avait échappé au sujet de saint Paul, patriarche de Constantinople (p. 258). 11 a été, mal à propos, nommé patriarche d'Antioche