PALME
Que ce soit comme emblème d'immortalité ou de victoire, la palme figurait déjà dans l'antiquité profane en signe de rénovation infatigable, ou même de triomphe. Dans l'art chrétien, elle indique surtout les martyrs : ou parce que leur générosité est le grand triomphe de ja grâce dans l'homme'', ou à cause des textes qui leur sont appliqués par l'Église (Sap. m, 1-9) : « Leur espérance est pleine d'immortalité, etc. » C'est à quoi l'on a voulu faire allusion dans ce jeton d'unévêquede Chalonsur-Saône \ où l'on fait accorder le sens symbolique de la palme avec le nom du martyr saint Vincent.
La palme, comme jadis le palmier lui-même, indi- (piant la Syie ou la Palestine, fut longtemps le signe d'un voyage fait au saint sépulcre. A ce litre, elle caractérisait les pèlerins qui revenaient des saints lieux, lors même qu'il ne s'agissait pas exclusivement du
couvenabli'. Se (h'juniT est liouoi-able quand il y a lieu à révision du procès, hors de là il couvient de montrer au lecteur qu'on ne s'était pas présenté à lui sans quelque respect pour le public.
5. fticerclie... iniorno aU'orkjine... del sacro pallio ecclesiasiho, Modena, 1856. C'est une de ces petites pièces que des circonstance-; particulières font éclore, et qui méritent parfois de survivre à l'occasion (■■|iliriiière où elles avaient pris leur origine.