Une antienne de son Office, disait
« Botvide tiro nobilis, Victor scandens de praelio; In morte \ros(V?\ similis, Vit03 Ivild?) candenti lilio. »
CL Reram suecic. scriptt., t. II, p. 384, 380. La liaclie était un instrument quotidien (comme qui dirait le couteau de poche) du Scandinave et du Slave : soit pour vider les querelles de chaque instant, soit pour la besogne industrielle de bûcheron, de charpentier, etc.
4. Cf. Anguissola, Ephemerid., 1823, p. 50. On y verra d'autres détails curieux sur la représentation de ce saint, et sur les vertus que l'on attribuait aux médailles frappées de son empreinte.