OISEAUX
Assurément le liire que j'inscris ici après les oies, n'annonce pas de grandes prétentions à une méthode scientihque. J'avoue que le coq (et \apoule), l'aigle, IcLcolornbe, le corbeau, la cUjoijnc (et la (jvue), le faucon, le 2)aon, le cijijne et Voie dont nous venons de parler, ont dioit de prendre place i)arnti les ovipares à plumes. Mais cette fois, sous un nom plus général, je veux introduii'e les oiseaux petits et grands qui n'ont pas trouvé leur rang ailleurs ; soit parce qu'ils n'offrent pas de caractères généralement bien api)réciés i)ar le commun des honmics, soit parce que la légende les montre se groupant en bandes Irès-mèlées près de quelques saints.
Sans déroger donc aux articles inscrits en d'autres parties de ce li\re, logeons à cet endroit bon nombre de
cliamp d(j notre sainte, fi'it iiiio iiiuiiiùro d'exprimer la troupe de démons qiiVlli! mit en fuite en se dérobant aux poursuites de Cliarles Martel à travers la Ilesbaic. Cf. Ibid., p. 97.
i. AA. SS., ibid., p. ■i'2, sq.