‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 463 sur 589 · ilr<iu.r lie lluiirijcs, ii" 'J5 ( p. :!."i-38 ) ; etc · texte numérisé non relu

ilr<iu.r lie lluiirijcs, ii" 'J5 ( p. :!."i-38 ) ; etc

TAI. — TENAILLKS.

T inscrit sur son vêtement, tantôt près de l'épaule, tantôt ailleurs, et presque toujours une sorte de béquille (potence) à la main. Se rejettera qui voudra pour lexplication , sur le bâton abbatial ou uiêine pastoral qui remplace la crosse dans l'Orient'; mais une interprétation plus simple, et tout occidentale, se trouve di'jà exposée précédemment de façon sulTisantc à l'article Di:quillcs (p. 132).

Rappelons toutefois une des formes les plus familières aux artistes, quoique ailleurs (Cf. p. 378) notre saint abbé ait trop l'air d'un évoque.

Le savant Letronnc, qui sur ses vieux jours n'aurait pas été facile de prendre position dans la science chrétienne-, crut pouvoir rattacher ce sujet à ses études égyptologiques. Il imagina donc, lui qui prétendait ne donner guère à l'imagination, d'aflirmer que l'ancienne croix ansic de l'Egypte était le premier chrisme (ou chiffre du nom de Jésus-Christ) adopté par les chrétiens en épigraphie. On aurait eu lieu alors de considérer le ï de saint Antoine comme nous transmettant un reste des premiers siècles ecclésiastiques '\ arrivé dans l'Occident par la Méditerranée. 11 n'en est rien, très-probablement; et je ne balance pas à répéter que ce signe est de nos pays, de la civilisation chrétienne latine; du moyen âge français, pour tout dire en un dernier mot.

TAU RU AU. Cf. Bœuf.

TEMPKÏE. Cf, Mer, Oraije. etc.

Page 1