‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 479 sur 589 · THÉOLOGIENS · texte numérisé non relu

THÉOLOGIENS

Sous le titre Doctoral universitaire, nous avons renvoyé à quelques signes usités au moyen âge, et généralement inspirés par la pragmatique des Facultés anciennes.

chies supérieures du ciel (Cf. Roues, p. 732; Yeux), car près de lui sont écrites les paroles àuSanctus.

Ne cherchons donc pas ailleurs d'autres images du tétramorphe, celle-ci est plus que suflisante pour ce qu'il imjiortait d'en dire à propos des caractéristi(|ues des saints.

THÉATRK.

A l'arlicle Masque on a déjà vu SAINT Genîos le comédien (Geiiesius) , à Itome; 25 août, 286. Un masque pouvait certainement lui convenir, puisque les anciens affectaient de donner un visage particulier à cliacun des rôles, selon son caractère. La forme de la chevehire (perruque réellement) s'adaptait à l'espèce du personnage ; mais nous ne voyons pas qu'un masque d'arlequin ait rien à faire ici. Quoi <iu'il en suit, on sait que notre saint s'était chargé de ridiculiser les fidèles en recevant un simulacre de baptême sur la scène, en présence de l'empereur. Or il arriva que touché de la grâce, il se proclama chntien avec un accent trop vrai pour ne ])as frapper tout l'auditoire. Soutenant celte assertion devant Diorléiien, il

Ainsi l'art du xiV siècle et du xV adopte volontiers la toge universitaire d'autrefois avec sa fourrure (son capuchon même ou la haute calotte cléricale), pour peindre les docteurs de la Synagogue dans les scènes du Nouveau Testament. Après avoir dit cela, je ne pense pas qu'il reste grands détails à donner sur un sujet qui ne comporte dans sa généralité que des indications un peu vagues.

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