ET INSIGNES DE LA PAPAUTÉ
La tiare asiatique (ou mitre persane, phry'gienne, arménienne), jadis usitée dans l'art pour désigner in ijlobo les populations du nord-ouest de l'Asie connues en Grèce ou à Rome, semble avoir été une espèce de tarbouch {fez, si l'on veut) modifié qà et là par des modes locales avant l'introduction du turban moderne. Il en a été question déjà dans les articles intitulés Bonnets sinfinlicrs et Mitre, où l'on a pu voir ce qu'elle devient
t. Cf. Guide de la peinture {byzantine;, traduit par P. Durand r- 72, sv.
2. J'en ai explique d autres dans les Vitraux de Bourges, à propos
d'un ([uadrupèdo tétramorphique représenté plus d'une fois par l'Allemagne du moyen ftge. Cf. n" 67 (p. 124), etc. Il s'en trouve probablement d'autres exemples encore.