I.u (rùs-sainlo NiL'iij'o, p. *.SJ
Saint Sérapion (Serapius), religieux de Notre-Damo-dela-Merci» (Cf. Treuil, p. 777). On le peint souvent lié sur une croix en sautoir, avec les quatre membres tranchés au-dessus des coudes et des cuisses.
ce (pio saint iiiromc rapporte lui-niùnio du jugement auquel il se n soumis en songe (Kpist. 'ii, ml Kustocli.: De custoit, viruinil). ;i. L(. .Veinorie lit /Wiyion», etc. (Modena), série II, t. X.p.'iil, 8;j 4. Les Bollandistcs av pru|)o>unt Uc donner sa vie plus tard.
TROiNC D'An 1515 li.
TROMî.
THOiNC D'ARBRK. Cf. Arbre.
TKOiNK.
Les troncs laïques importent pcti à notre sujet. Quelque somme de luxe ou de fantaisie qu'un artiste y ait dépensée, assez d'autres indices feront reconnaître pour prince, empereur ou roi, celui qui occupe ce siège; et
en ce cas, nous avons divers autres renseignements pour guider la recherche d'une manière plus sûre. Quant au trône ecclésiastique (chaire pontificale), il en a été question précédemment. Si nous y revenons un instant, c'est pour faire observer qu'en ce genre la simplicité sévère des sièges antiques s'est maintenue avec une singulière persistance. Voici par exemple (p. 779), la Vierge
Trùiie cie Dagobert (restitué), au cabinet tle France. Cf. p. 781.
mère de Dieu, d'après une peinture des catacombes'; et des sièges èpiscopaux du haut moyen âge en répèlent sensibleiiienl la forme.
Ailleurs, le dossier monte jusqu'à dépasser la tête du personnage assis-. Mais presque toujours cette chaire des vieux temps est taillée tlans la pierre; et si quelque ornementation la décore, c'est avec une sobriété presque austère qu'on la retrouve ciiez nous sur de beaux sièges
t. Bosio, Itoma solterraiiea. p. JiO. Cf. L'ileuieux, llagioglypta, p. 243. — Supra, p. l'.f.'.
i!. Cf. Bosio, p. OU, 'Ibb, '27',l, 287, 28il, If.'T, 423, 411. .11. Paul Uuraiid a doni'.O maintes foinies moiiuiuoiitalfs du tiùiies dans son
('■piscopaux du moyen âge. Il fallait pourtant çà et là que ces chaires fussent portatives, et l'on. en voit qui sont tressées d'osier ou de jonc'. En pareil cas, une draperie plus ou moins riche voilait en partie ce meuble si simple. Cependant peintures et bas-reliefs donnent parfois lieu de su])poser que le fauteuil capitonné ne date pas précisément de notre âge*.
A l'iniilation des plianls ■portatifs que l'antiquité avait
nii^iiKrire sm- riioni.(xoia ries Gi'ecs, publié par la Société archéologique d"ture-et-Loir ( (iliartrcs, 18()7).
3. Bosio, p. 93, 411. — G. B. DeRossi, Buttetlino, 1865, p. 01).