Calendar. benedict., 28 fobriiar
3. Cf. A. Forgeais, Plombs historu'S, t. I (1802), p. 148. Comme l'auteur l'a dit lui-mOme plus tard, ce pourrait bien être un insigne de confrérie fondée pour les pèlerins, beaucoup plus qu'un méreau de corporation.
•i. Sur des broderies représentant la légende du saint, M. Heider a lu, entre autres, ces vers destinés à l'un des médaillons :
« IIos sub S|te vana vtilt hedere .sa'va Diana, SjjurLilia plénum nohte timere {leiiert?) venenum. »
11 existe une gravure exécutée par Couvay d'après Simon Vouet, représentant cette apparition du saint pour la confrérie des mar-
cbands de vin à l'hôpital Saint-Jacques. Cela autoriserait la première conjecture de M. l'orgeais sur la destination de son méreau.
Une prose {Congaudentes exullemus), qui se rencontre souvent dans les anciens missels, ne manque pas de rappeler la protection de saint Nicolas implorée contre les dangers de mer. Siméon Méta- ])liraste rapporte que, vivant encore, le saint se fit voir sur un navire en péril dont il tint la barre jusqu'au port; etc.
5. Cf. Souvenirs de l'ancienne {église d'Afrique, p. 200-206, 210.
0. Cf. Ch. de Montalenibert, les Moines d'Occident, t. IV, p. 188- 190, et 202-200.
7. Vies des Saints de la Dretaijne, p. 711-713. Un nocher céleste l'aurait pris à bord pour lui laire traverser la Manche. Aussi voit-on parfois un personnage rayonnant qui semble guider l'esquif.