‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaireChapitre 519 sur 589 · Italia sacra, cd. ColHi, f. IX, p. 3fi0, 383, fuj · texte numérisé non relu

Italia sacra, cd. ColHi, f. IX, p. 3fi0, 383, fuj

2. HagùÀog. italic, t. I, p. 2iC. — nraiitii itartyruli».i. yuelicum:

Dm utlii» I.ivii, vivin vix .irciiit hosics ;

rifSU*. Pqnn vertus, iilffit illilt' fuj^'aUl. ■

VILLK. — NOILK DR TiVrK.

ville'. Ce pourrait bien ôtre la Jériisalom céleste où son âme est reçue, comtue ces dais sculptés qui couronnent les statues de saints sur les portails ou vitraux de tant d'églises (Cf. supra, p. 733 et 7/|l) ; mais je ne .serais pas surpris qu'on eût voulu rappeler ainsi le patronage du .saint pour la ville qui porte .son nom.

Saint Donat d'Imola, diacre; 7 août, v* siècle. Comme patron spécial de la cilé où il fut archidiacre, on le peint portant im petit plan-relief de la vilh; d'Iniola",

Saint Mauhand de Douai (Mauronte, Maurontus), abbé; 5 mai, 701. Les Douaisiens et les Bénédictins aussi, aiment à le représenter en costume quasi royal, apparaissant sur les murs pour sauver la ville. Il s'agit surtout d'une tentative faite par l'a- ■ mirai de Coligny pendant les ténèbres, afin de prendre Douai. Comme c'était la fête des Rois, le rusé calviniste comptait qu'un i)ieux usage flamand devait avoir fait passer la soirée précédente en bombances qui lui proMU'Uaient de ii'ou\er tous les ci- (iiyns endormis.

11 n'en fut rien, mais les gens du

pays ne doutèrent

Saint Géoiinicn, au Louvro. Cf. p. 791.

pas (lu'il n'y eût fallu un miracle. On en faisait la fête anniversaire dans la ville par une procession oîi l'on portait solennellement la châsse du .sainte

Sainte Scolastique abbesse (Cf. Colombe, p. 2^3). J'ignore si les Manccaux, dont elle est patronne, ont quelque représentation qui la montre protégeant leur ville. En tout cas, ils prétendaient posséder depuis longtemps une partie considérable de ses reliques''. Mais

à l'époque du calvinisme, le 11 juillet (1563), jour où ils fêtaient la sainte, une terreur panique les débarrassa de la garnison protestante. Aussi les huguenots y oublièrent-ils jusqu'aux registres de leur consistoire que possède encore la bibliothèque do la ville. La merveille était si constante, qu'une procession solennelle fut fondée en commémoraison de cette délivrance \

La ville d'Anvers avait une fondation pareille en l'honneur de la vénérable Anne de SAiNT-lUnTiiÉLEMi, que les

Carmélites appellent/a compagne inséparable de sainle Thérèse. Le corps .^ municipal se ren-

dait chaque année, cierge en main, au couvent de la servante de Dieu, pour reconnaître solennellement que ses prières avaient fai échouer les menées des (jueux qui allaient s'emparerdes murailles'.

VISION. Cf. Apparition.

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