AA. SS. lanuar., t. 1, p
4. Cf. Agost. Zanella, Allante Mariano, t. VII, p. 699-722. Les Bollaiidistcs (AA. SS. Oclobr., t. II, p. 870-919) ont rassemblé à ce sujet de quoi satisfaire une curiosité légitime, si exigeante qu'elle soit.
5. Labus, Fasti, t. Xlll, p. 348, sg. Je pense qu'il s'agit du onzième rhant de la Jérusalem délivrée :
Puis :
« e quivi è il volto
Di colei che sua diva, e madré face
Quel \olgo, del suo Dio nato e sepolto. Etc.
. G fil di man fedele opra furtiva, G pur il Ciel qui sua potenza adopra.
Che di colei ch'è sua regina e diva Sdegna che loco vil l'immagin copra. Etc. »
IMAGE DE LA TRÈS-SAINTE VIERGE
de Santa-Maria-in-VaUicella; et que le cardinal Baronius, disciple de saint Philippe Néri, a fait graver sur le frontispice de ses Annales ecclésiastiques et du martyrologe romain annoté'.
Saint Ferdinand, roi.
Une autre image de la sainte Vierge accompagne souvent la représentation de saint Joseph Calasanz, fondateur
1. La Mère de Dieu n'y paraît qu'à mi-corps, «t l'cnrant Jésus licmble assis sur ses genoux. Au-dessous de cotte représentation se voit le croissant de la lune avec les cornes tournées en haut.
2. Cf. i. Bcdcl, Vie du R. I'. Pierre Fourier, sert, m, <j 1.
3. Une distraction a fait oublier ici l'épée au flanc du roi.
4. J. de Villafanc, MUagrosas ... imayenes de.... Maria SS'. p. 495, 502.— Cf. Cavanilles, Hisloria de Espam, t. III, p. 100, ICI .
des Piaristes (Cf. Saints représentés avec des enfants, p. 358) ; et comme c'est une peinture grecque, de là est venu l'espèce de chiffre qui sert d'armoiries aux religieux des Écoles Pies (Cf. Armoiries, Piaristes, p. 85), et qui est l'abrégé des mots grecs signifiant Mère de Dieu. Du reste, le saint lui-même avait pris pour nom : Joseph de la Mère de Dieu.
Le B» Pierre Fol;iuer, curé de Mattaincourt et chanoine régulier; 7 juillet, 16/(0. Distribuant des images de la sainte Vierge et des chapelets à de petits enfants pour les encourager au catéchisme ^
Saint Ferdinand, roi de Gastille et de Léon (Cf. Clef, p. 228). Tenant une statuette de Notre-Dame ^
On montre encore dans la cathédrale de Séville une petite statue de la très-sainte Vierge, en ivoire, appelée Notre-Dame-des-Balailles (N'S" de lasBatallas, Cf. p. /i88); et l'on raconte que le saint roi la portait sur le pommeau de sa selle dans ses nombreux combats contre les Mahométans*. Un trou qui s'y voit sous la figure (et que je soupçonne être le creux de la dent d'éléphant) servait, dit-on, à l'assujettir sur l'arçon en s' adaptant à une petite tige de fer qui entrait dans le vide de l'ivoire. Devenu maître de Séville après en avoir dépossédé les Maures, saint Ferdinand aurait voulu que celle qui lui en avait ouvert les portes y demeurât en manière de maîtresse ^ Cette statuette de Séville ne doit pas être confondue avec une autre que l'on y désigne sous le nom de Notre-Dame-des-Rois (N* S'-de-los-Reyes) et que l'on regarde comme un présent de saint Louis à saint Ferdinand. Cette dernière porte un petit bouquet de lis, et je la trouve indiquée dans les notes de voyage du P. Arthur Martin, sous le nom de N' S'-de-la-Sede (Seu?). L'autre, dont je donne la reproduction d'après un dessin fait sur les lieux par mon ancien collaborateur, est la wérilMe Nueslra-Senora-de-las-Batallas. Je la donne telle quelle, avec les bras mutilés.
Quant aux souvenirs de la part que prit la très-sainte Vierge à la conquête de Séville, on peut en voir une trace dans les chants populaires espagnols*.
Le B' Alphonse Rodriguez, de la Compagnie de Jésus (CL Chapelet, p. 201; Clef). On le peint souvent priant aux pieds d'une image de Notre-Dame ; représentation bien appropriée à la grande piété qu'il professait envers Marie, surtout dans son immaculée conception. C'est lui qui disait un jour, dans sa belle simplicité, à la Mère de Dieu : « Oh! si vous m'aimiez comme je vous aime! »
Sainte Catherine d'Alexandrie (Cf. fpée, p. 371, sv.). Son ancienne légende raconte que, fille d'un père païen.
Ce dernier écrivain semble dire qu'à la prise do Séville, le principal honneur du triomphe fut décerné à une autre statue de la sainte Vierge qui est encore conservée aujourd'hui sou» le nom de A'" S'-de-los-Reyes , et dont je réseivc la gravure pour une autre publication.