TREUIL
Le cabestan aujourd'hui enroule la corde ou la chaîne sur une tige verticale, et comme le moyen âge. ne nous en donne guère d'exemples, j'emploie le. mol. treuil parce que le cylindre horizontal est le seul que je voie employé par les anciens artistes pour obtenir un effet analogue à celui du cabestan.
Saint Érasme évêque (Cf. Entrailles, p. 3G2). Les intestins, du moins à ce que l'on prétend, enroulés sur un treuil. J'ai déjà dit que cela semblait plutôt avoir été
frâiitte
primitivement une marque de son patronage réclamé par les marins de la Méditerranée latine1.
Saint Thiémon, archevêque de Salzbourg. Cf. Entrailles,
Saint Sérapion, religieux de la Merci; 12 décembre ou H novembre, 12Z|0. Anglais de naissance, et ayant porté les armes en Espagne contre les Maures, il reçut l'habit religieux des mains de saint Pierre Nolasque; puis envoyé en Barbarie pour le rachat des captifs, il y fut martyrisé. On raconte que, mis en croix pour avoir prêché l'Évangile, il eut en outre le ventre ouvert et les entrailles dévidées sur un treuil. Nous en avions un tableau dans
le musée espagnol du Louvre, au temps de Louis-Philippe. Cf. Tronc (corps mutilé), p. 779.
TH1BUNAL.
Bien des martyrs cités devant un juge infidèle pour être sommés de renoncer à la foi, trouveraient place ici et formeraient une longue liste d'autant moins utile qu'elle réunirait plus de noms. La plupart de ceux qui figureraient à ce litre seront reconnaissables par un attribut plus caractéristique sous lequel il faudra les chercher. Bornons-nous donc à certains saints pour lesquels ce signe a quelque chose de moins vague; et faisons Observer que le tribunal d'un gouverneur romain était généralement un simple siège en pierre, à la façon des anciennes chaires épiscopalcs qui subsistent encore dans plusieurs églises. Deux ou trois degrés rélevaient au-dessus d'une base qui dominait l'auditoire, et les assesseurs siégeaient à droite et à gauche au-dessous du président. Cf. Trône, p. 781.
Saint Genès le greffier. Cf. Tablettes à écrire, p. 757 et sv.
Sainte Oltmpias (ou Olympe), veuve; 17 décembre, v. 410. Elle était d'une naissance illustre et avait perdu son époux après vingt mois de mariage. Sur son refus de contracter une nouvelle union avec le neveu de l'empereur,. Théodose II fit séquestrer ses biens jusqu'à ce qu'elle eût atteint l'âge de trente ans. La sainte écrivit au prince que ce lui était un grand débarras, auquel on mettrait le comble en distribuant ses revenus aux pauvres. Plus tard elle montra elle-même que ce n'était pas une simple bravade, en exécutant ce projet de ses propres mains quand ses biens lui furent rendus. Diaconesse de l'Église de Constantinople.et constamment déclarée pour saint Jean Chrysostome, elle eut part aux persécutions qui atteignirent ce saint évêque; aussi fut-elle condamnée à une grosse amende et bannie, sous prétexte qu'elle avait aidé à l'embrasement de la basilique principale, qui suivit l'exil de cet homme de Dieu.
TRIDENT. Cf. Fourche.