Menolog. grœc, t. I, p
Saint Gétui.e, soldat. Cf. Bùclier.
Saint Domnin de Thessalonique ; 1 octobre, sous Maximien. Le corps déchiré à coups de bâton 9.
Saint Meûm-iiis, soldat; 12 janvier, sous Dioctétien. Frappé durant plusiedrs heures, il mourut de ses blessures dans la prison l0.
LesSS. Didyme et Diodore, martyrs à Laodicée de Syrie; 11 septembre, au temps des persécutions païennes. Battus inhumainement par les bourreaux".
Les SS. Andoche prêtre, Thïrse diacre, et Félix leur hôte à Saulieu; 24 septembre, v. 213. Assommés après diverses tortures.
Saint Philémon soldat, martyrisé à coups de bâton; 23 novembre, sous Néron u.
Saint Florian guerrier, martyr; k mai, v. 299. Frappé de bâtons. Ce fut un des tourments qu'on lui infligea pour le forcer à honorer les idoles a avant de le précipiter dans l'Ens (Autriche supérieure d'aujourd'hui). Cf. Fleuve, Sceau, etc.
Saint Jean d'Egypte, solitaire; 27 mars, 39/|. Arrosant un bâton sec. 11 a été souvent cité comme un modèle d'obéissance, parce que sur l'ordre d'un vieil ermite dont il s'était fait le disciple, il arrosa deux fois par jour durant un an un vieux bâton que celui-ci avait fiché en terre en sa présence M. Or il fallait aller chercher l'eau chaque fois à deux milles de là. Après un an de cet exercice, le maître lui demanda si son morceau de bois avait enfin pris racine ; et comme il se trouva qu'il n'y avait rien de fait, le bâton fut arraché, et le disciple relevé enfin de sa longue tâche. Ce fut lui aussi qui, sur l'ordre de son maître, s'appliqua de toutes ses forces à faire mouvoir un rocher que celui-ci avait commandé de rouler jusqu'à sa cellule. C'était un exemple de simplicité que l'ermite voulait donner à ses hôtes; et Jean s'y mit d'une telle ardeur, qu'il inondait de sa sueur ses vêtements et la pierre même 1S. Aussi fut-il appelé Jean l'Obéissant.
Saint Dèle (Deicolus, Dié, Diey, etc.), abbé de Lure en Franche-Comté; 18 janvier, 625. Son bâton fiché dans le sol est entouré de pourceaux (Cf. Pourceaux). Arrivant près de Lure pour y chercher une retraite, il demanda son chemin à un porcheron qui s'excusa de le conduire sur ce que son troupeau se disperserait s'il ne restait là pour le surveiller. Le saint moine lui dit d'être sans inquiétude; et plantant son bâton près du troupeau, lui garantit que nulle de ses bêtes ne s'écarterait de là. Au retour du pâtre, les ani-
8. Cf. Boldetti, Osservaiioni sopra i cimiterj, p. 38. 0. Menolog. grœc, t. I, p. 83. 10. Ibid., t. II, p. 09.
M. Ibid., t.l, p. 29.
fi Ibid-, 1. 1, p. 206.