Bavaria sancta. i. AA. SS. Maii, t. VU, p. 4'.îl, etc
5. AA. SS. Mart., t. H, p. 600, 070, etc., etc. De là l'Iiymne (JVuminis Virgo genitrix), où se trouve cette strophe {ibitl., p. 674) : ■ Débites, claudos, variisqne vulgus
de sa charité; mais surtout à raison des nombreux miracles qu'il fit pour guérir ou soulager des paralytiques *. Le B' Saiaator d'Orta (Salvador de Horta en Catalogne, franciscain mort à Cagliari. Cf. Jardin). Comme le précédent et pour le même motif5.
BERGERS (Cf. Pâtres), ou Bergères.
S'il ne s'agissait que d'un agneau ou d'un mouton, d'un bœuf ou d'une vache, ou de bœufs sous le joug, ce n'est pas ici qu'on devra chercher le saint caractérisé de la sorte. Nous n'admettrons dans cet article que les serviteurs de Dieu qui sont représentés ordinairement comme gardant un troupeau, ou avec les attributs de la profession pastorale (chien, houlette, panetière, etc.).
Le prophète Amos. Lui-même déclare qu'il était pâtre ou berger6, et son langage montre bien çà et là que sa jeunesse avait été familiarisée avec les grandes scènes de la nature.
Saint Joachim, père de la très-sainte Vierge. Dans un paysage où l'on voit paître des moutons, parce qu'il s'était retiré à la campagne après l'insulte qu'il avait reçue au temple de Jérusalem. Cf. Agneau, p. 22; Embrassement, Nid.
Je ne saurais dire bien au juste ce que c'est qu'un saint Renebar évêque, que j'ai Vu quelque part entouré de bœufs et de moutons; ou un saint Florent (Florens, Florentius), que plusieurs auteurs allemands désignent comme berger, aidé même par un ours dans la surveillance de son troupeau (Cf. Ours). Mais ce dernier doit être le moine de Norcia, dont parle saint Grégoire le Grand 7.
Saint Cuthbert évêque de Lindisfarne, avait gardé pendant son enfance les troupeaux de son père en Ecosse. Cf. Ame, p. 29; Feu, etc.
Saint Malchus, moine syrien; 21 octobre, iv" siècle. Gardant un troupeau dans le désert. Ses aventures , dont l'étrangeté a l'intérêt d'un roman fait à plaisir, sont racontées par saint Jérôme 8, qui peut passer comme témoin acceptable. Malchus avait quitté sa famille pour embrasser la vie religieuse, au moment où ses parents songeaient à le marier. Mais dans sa retraite, il apprend la mort de son père; et se met à songer que le soin de consoler sa mère doit l'emporter sur toute autre résolution. Les avis de l'abbé ne peuvent le retenir; mais
Mutilum membris, calidasque febres Hic dies omnis videt expetitam Ferre meuelam. ■ Ibitl., p. 608, on trouvera ce refrain populaire : « Pues que vuestro gran favor Nuestros animos conforta, Rogad por nos el Senor Beato Salvador de Horta. >