BESACE
Saint Macaire d'Alexandrie (ou Macaire le Jeune), solitaire en Egypte; 2 janvier, v. 394. Les épaules chargées d'une lourde besace ou d'un gros sac. 11 transportait du sable pour mater son corps par la fatigue, et un solitaire lui ayant demandé ce qu'il faisait, il lui répondit : « Je tourmente celui- qui me tourmente '. » Historiquement, le saint devait être chargé d'une sorte de cabas, selon l'usage du pays; mais les artistes ne se sont pas toujours piqués de couleur locale.
Saint Félix de Cantalice, frère capucin; 18 mai, 1587. Une besace sur l'épaule. Il était quêteur de son couvent à Rome, et par conséquent chargé d'approvisionner la communauté; par suite de quoi on le voit affublé d'un sac plein de provisions, d'un baril ou d'une damejeanne, etc., et parfois accompagné d'un âne qui l'aide dans ses tournées. Pour exprimer à la fois la pieuse reconnaissance qu'il témoignait aux bienfaiteurs et l'humilité avec laquelle il acceptait les refus, on a tracé quelquefois sur sa besace ou sur son baril les mots Deo gratias.
BÊTES DE CHARGE. Cf. Ane, p. 30, sv.; Cheval, etc.
BÊTES FAUVES. Cf. Animaux farouches , p. &7, etc.
BIÈRE. Cf. Cercueil.
BILLET. (Cf. Banderole, p. 111, sw.; Ècrileau, etc.).
Saint Leu (Lupus), archevêque i>e Sens; 1 septembre, 623. Un billet descend du ciel vers lui , tandis qu'il cé-
Saint Félix de Caotalu <>.
lèbre la messe. Comme ce même fait est raconté de trois autres saints, nous l'exposerons sous une forme différente à l'article Main divine, au sujet de saint Gilles*.
Saint Alexis de Rome; 17 juillet, 617. Sursoit cadavre, un écrit qui le fit reconnaître après sa mon. Cf. Escalier.