Surins, 19 januar
3. Legenda aur., cap. xxx, % 4.— Cf. AA. SS. Januar.,t. II, p. 974. Une complainte espagnole {Bomancero gênerai, t. II, p. 332-335)
qui le réclame pour les États de la couronne d'Aragon, pourra nous donner l'une des formes populaires de cette légende; mais nous prendrons soin de l'abréger considérablement. LÀ, pour faire un peu mieux comprendre la terrible fatalité qui poursuit mystérieusement cette famille, on fait marier les parents de JtUien à la suite d'un enlèvement :
i Sin mirar que estos arrojos,
Dios los cattiga severo. Etc. »
Les deux jeunes Valenciens se sauvent à Naples, où Julien vient au monde. Quand il a quinze ans, la chasse est son passe-temps favori :
« Saliendo A enzar un riia
Bn medio de una raontaîia Contento divisa un ciervo Que vélos la penetraba A competencia del viento.
Siguele cou la esiopela, Haciendo en roatarle tmpe5o, Hnyele el ciervo acosado.
Pero viendoae apretado El bruto montarat, luogo Para su vélos carrera ; Se encaM coc el manceho. Con voz humant le dice.
— Di, matador de tus padres, Por que me perslgues fiero 1 ■
La terrible menace lui fait passer la mer sans prendre congé des sien», et il va chercher fortune au service du roi d'Aragon qui lui fait faire un beau mariage. Cependant son père et sa méro se sont mis à ta poursuite, et arrivent en Espagne après bien des voyages; là ils sont reçus dans la maison même de Julien tandis que celui-ci est à la chasse :
• Y se quedô Margarita
Coq el acompanamiento
De criados, retirada
Mientras venia sa dueno.
Llegtron dos peregrinos
A sus puertas a este tiempo.
Bran de Julian los padres,
Los cuales le refirieron
A la bermosa tlargarita
Sus fracasos y succesos, Y dieronse à conocer. «
La femme de Julien (Marguerite) leur donne son propre lit, et s'en va le matin à la messe :
« A este tiempo Julian vinô
Kntrô Julian en su cuarto Descuidado del succeso, Se fué acercando à su cama Para dar descanso al cuerpo Del cansancio de la casa.
Y cuando vido Julian nombre y muger en su lecho, Estatua de marmol-frio
Se quedô de luego â luego ; Jnzgando que era su esposa Quecometia adulterio.
Arrancô un putial violento,
Y les iliô punaladas; Dejandolos alli muertos.
Vinô despues Margarita,
Y viendo el estrago fiero.
Le dice : — Bsposo del aima.
Que estrago es este que has hecho I Sabe que has muerto a tus padres.
En fin fué tanta la peua De Julian y de su esposa, Que al instante se partieron A Roma, a que los abauelva Bl pontifice supremo.
Confesaron su pecado Con el succesor de Pedro.
I'.n un hospital se melon
Para servir de enfirmeros, Ktc. s
4. Il n'en est fait entre autres nulle mention dans la pièca que Lope do Vega a tirée de la légende de ce saint personnage et qui mérite d'être lue. Cf. Lope de Vega, El animal profila (San Julian). La lercera jornada y expose notre légende d'une façon plus rapide que ne fait le Romancero tagrado, et avec dos variantes curieuses.