CHAPELET. — CHAR, CHARIOT
tration de son diocèse, son occupation la plus ordinaire était de réciter son chapelet.
Saint Louis Bertrand , dominicain (Cf. Artillerie et armes à feu, p. 86, sv.). J'ai dit que les missionnaires dominicains sont fréquemment représentés tenant à la main un chapelet; peur celui-ci, le motif en est plus particulier, parce que le rosaire fut entre ses mains l'instrument de plusieurs miracles '.
Saint Diègue {Didacus) d'Alcala, franciscain. Cf. Croix.
Saint Ladislas, roi de Hongrie (Cf. Bannière, p. 116). De la même main il tient son chapelet et son sabre ; c'était sa façon de charger l'ennemi, et il ne se battait pas plus mal pour cela.
Le bienheureux Alphonse Rodriguez, frère lai (coadjuteur) de la Compagnie de Jésus; 30 octobre, 1617. L'habitude de réciter son chapelet, ou de le tenir constamment à la main, caractérise fort bien sa tendre dévotion envers la Mère de Dieu ; car sur ses vieux jours les deux doigts qui maniaient son rosaire avaient contracté une callosité sensible par suite de cet exercice constamment répété.
Sainte Catherine de Sienne, du tiers ordre de Saint- Dominique; 30 avril, 1380. Elle ressemble par des traits nombreux (couronne d'épines, lis, etc.) à sainte Madeleine dei Pazzi qui était carmélite de l'ancienne observance. Mais comme sainte Catherine était dominicaine, le rosaire la distingue; et souvent même on la voit avec saint Dominique aux pieds de la très-sainte Vierge, comme si elle avait reçu au même titre et en même temps que lui la mission de répandre le chapelet. Mais c'est une manière de réunir les deux patrons principaux (poulies femmes comme pour les hommes) de l'ordre qui a propagé la dévotion du rosaire.