Brautii Uartyrol. poeticum
t Hua »iget plumbo, ludit luipenu capillia,
bourreaux a tout l'air d'un homme à qui on ferait essayer des bottines *. Il ne faut donc pas s'étonner si nous n'insistons pas sur une caractéristique dont la représentation serait presque inintelligible.
Saint Conon (6 mars, sous Dèce) pourrait, à la rigueur, être peint de la même façon ; mais ses Actes semblent dire qu'on lui enfonça tout simplement des clous dans les pieds, et qu'en cet état on le força de courir devant un char qui pressait sa marche en le suivant.
CHEVAL, CAVALIER
Le même motif qui a fait armer de toutes pièces divers saints dont la profession militaire n'est pas bien constatée (Cf. Armes, Armure), a introduit l'usage de peindre à cheval certains patrons qui peuvent avoir porté le casque et l'épée , mais qu'on ne rangerait pas à coup sûr parmi les commandants en chef, ou même dans la cavalerie. Tels sont, par exemple, saint Ambroise martyr, patron de Ferentino (16 août, sous Dioclétien); saint Longin martyr (Cf. Armes, p. 76), saint Constance patron de Saluées (Cf. Armes), saint Second patron d'Asti (Cf. Église) , saint Antonin patron de Plaisance ( ibid .) , etc. Après avoir mis ainsi ma responsabilité à couvert, et sans avoir besoin de revenir sur des choses déjà dites, je puis entrer en matière désormais.
Saint Paul, apôtre; 29 et 30 juin, entre les années 65 et 67. A l'instant de sa conversion, lorsqu'il est terrassé sur le chemin de Damas, il est tout à fait passé en usage de supposer qu'il montait un cheval; on lui donne même fréquemment l'armure d'un chef de soldats. Je sais bien qu'on a critiqué cette invention, disant qu'un pharisien comme Saul ne se permettait pas l'équitation, etc.; mais, avant comme après la critique, les artistes n'en ont fait qu'à leur tête; et saint Paul passait si bien au moyen âge pour avoir été cavalier, ou même homme d'armes, que les chevaliers prétendaient en faire un de leurs patrons. Aussi Guillaume Durand, évêque de Mende, dit que les chevaliers se tenaient debout pendant l'épltre quand elle était empruntée aux écrits de l'apôtre '.
A leurs observations sur les tableaux de saint Paul, les critiques ont ajouté qu'il fallait absolument que saint Paul tombât le visage contre terre près de Damas, sous peine d'être en désaccord avec le texle de l'Écriture. Je n'éprouve aucun besoin de me mêler à cette querelle, quoique des docteurs comme saint Grégoire le Grand et saint Ambroise y aient exprimé leur avis.
Robur ferventi mena reanmit aqua. • t Virgo palam forti cum dwmone prelia geaait, Mec estait dunec vicU trophssa tnlit. >