AA. SS. M., t. I, p
S. Blavignac, Hitt. de V Architecture sacrée..., p. 20G, sv.
3. Les Bollandistes n'accordent pas même une mention à ce récit bizarre, mais d'autres ne se le sont pas refusé. Cf. Toletan., Syntaxis rerum metnorabil., libr. VU, cap. xvi (p. 489). — Stohr, De campanii, libr. V, cap. v., etc.
4. AA. SS. August., t. III, p. 278 —Il no faut pas laisser (ou sembler) ignorer que l'époque de saint Tbéodule (ou Théodore) évêque du Valais présente des difficultés, et que plusieurs évêques du mémo nom sur le même siège peuvent avoir été confondus en un seul. J'ai suivi tout bonnement l'avis du P. Cupcrus (Cuypers), ne m'accerdant pas le droit de revoir les arrêts portés par un tel juge.
5. Disons-en toutefois un mot pour ne pas ajourner trop loin cette explication qui peut déjà trouver quelque place dès ce moment. On lit dans les anciens statuts de la ville d'Albe en Piémont, vers la fin du xvc siècle (ap. Sim. Morra, Vita di S. Teobaldo, Alba, 1841, in-8, p. 102), De leprosis... et campana portanda: « Statutum estquod nullus quœstor eleemosynarum de cetero portât campanam per civitatem, etc. » On voit que la clochette était un moyen habituel de recueillir les aumônes pour uno œuvre généralement connue.