ÉTABLE. — ÉTOILE
Le B* Alexandre, moine cistercien a Foigny; k mai ou o août, 1217. On le donne pour fils d'un prince écossais ou irlandais, et c'est ce qui l'a fait caractériser quelquefois par une couronne. H prit l'habit de frère lai en France. Sa sœur Mathilde, que l'on représente souvent près de lui, s'était retirée aussi en Picardie (à Lapion près Liesse) pour y vivre inconnue; elle lui avait appris la manipulation des produits de la laiterie, à quoi il fut occupé dans le monastère, sans que (jusqu'à sa mort) sa haute naissance fût connue même de l'abbé1.
Saint François d'Assise, Saint Ignage de Loyola, et Saint Camille de Lellis naquirent dans une étable, par suite d'une pieuse pratique de leurs mères qui voulurent que ces bienheureux enfants entrassent dans le monde comme le Fils de Dieu. Mais ce sont là des faits qui ne se peignent que dans une série complète de la vie d'un saint. La dévotion populaire ignore assez généralement ces détails, si ce n'est là où chacun de ces saints est tout particulièrement connu et honoré.
Sainte Julienne du Mont-Cornillon (Cf. Croissant, p. 277). En entrant au monastère, elle avait demandé à être chargée de l'étable; et l'on remarqua que jamais les vaches du couvent n'avaient tant rapporté que pendant qu'elle en eut soin*.
ÉTENDARD. Cf. Bannière, Drapeau.