‹ Caractéristiques des saints dans l'art populaire. Énumérées et expliquéesChapitre 630 sur 1339 · ÉTOLE · texte numérisé non relu

ÉTOLE

Nous avons dit que l'étole en sautoir, avec le manipule au bras gauche, est l'un des insignes du diaconat. A ce titre il semblerait désigner les Chartreuses, auxquelles une espèce de consécration confère le droit de remplir

quelques-unes des fonctions du diacre ou du sous-diacre. A vrai dire, ce n'est pas cela, l'étole des Chartreuses tombe droite comme ce que l'on appelle en France (je ne sais pourquoi) Yètole pastorale , c'est-à-dire l'étole portée sur le rochet'. Quant à leur manipule, conformément à d'antiques rituels , il est passé au-dessus du poignet

Saint François de Borgia, p. 39-2.

droit; ce qui répond au vieux mot héraldique dextrochire. Hors de ce cas, nous n'avons pas à mentionner l'étole quand elle n'est que signe du ministère ecclésiastique. Pour simplifier, nous ferons entrer ici sous le nom d'étole Yorarium ou espèce de pallium (omophore) des évêques grecs.

Saint Paul patriarche d'Antioche, ou plutôt de Constantinople, quoi que j'en aie dit ailleurs*. Cf. Corde, p. 258.

Saint Hubert, évêque de Tongres (Cf. Cerf, p. 183). Près de lui un ange portant une étole. On rapporte que cette étole lui fut envoyée du ciel comme gage de la protection divine sur son épiscopat, lorsque le saint hésitait à se

\ . L'étole de l'évêque n'est pas croisée, irais se porte sur l'aube.

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