Cf. AA. SS. Octobr., t. VII, p
5. AA. SS. Januar.. t H, p. 214, sqq. — Hagiolog. Italie, t. I, p. 42.
0. nader., Bavaria sancta, t. Il et III. — AA. SS. Ftbruar., t. II, p. 72-75; et Jul., t. Il, p. 485, v\.
FAMILLES SAINTES
burge quand ils voulurent assurer l'effet de leurs prédications par la fondation de monastères pour les femmes l.
Les saints Lêandre, Fulgence (de Carthagène), Isidore (de Séville) évoques, et leuf sœur sainte Florentine abbesse (20 juin, vue siècle). Ils avaient pour père un sei-
Saint Richard, roi anglo-saxon; p. 402.
gneur catholique en Espagne sous les rois goths; et l'on peut dire que l'Espagne dut à cette famille le triomphe de la foi catholique sur l'arianisme.
Saint Faron, évoque de Meaux (28 octobre, 672), avec saint Cagnou (Cagnoald, Ganoël, Chainoaldus) évoque de Laon, et sainte Fare abbesse, leur sœur.
1. Le groupe formé par cette illustre famille dans les souvenirs de l'Allemagne catholique, est rappelé par une prose (ou hymne) qu'a publiée M. Mone {Hymni latini medii œvi, t. III, p. 561) sur saint Willibald :
i . . . Prœsens festum dum dévote debemus persolvere, Quod dicavit sacer suo Willibaldus transita.
Duiit una fratrem suum Wunnebildum dominum, Nec non patrem, ac sororem Waldburgam sanctissimam, etc. »
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FAMILLES SAINTES
Saint PHiurre diacre, et ses quatre filles dont il est parlé dans les Actes des apôtres1. L'histoire authentique ne nous en apprend qu'une chose : qui est que le père fut du nombre des premiers diacres , et que ses filles reçurent le don de prophétie.
Les saints Faustin et Simplice frères, avec leur sœur sainte Béatrice, tous trois martyrs ; 29 juillet, sous Dioclétien. Béatrice fut étranglée pour avoir fait retirer du Tibre et ensevelir les corps de ses deux frères décapités comme chrétiens. On pourrait donc représenter la sainte retrouvant les deux cadavres, et prenant soin de leur sépulture.
Saint Eustache martyrisé avec sa femme sainte Théopiste, et ses deux fils; 20 septembre, 118. Cf. Bœuf, p. 138; etc.
Saint Pépin de LANDENet sa femme Itta (Iduberga), avec leurs deux filles les saintes Gertriide et Begghe. Cf. Rat.
Saint Siméon (Etienne) prince de Serbie, avec ses deux fils saint Sabas (archevêque des Serbes) et saint Etienne premier roi de Serbie *. Cf. Groupes, SS. Sabas, etc.
Saint Vit martyr, avec sa nourrice sainte Crescence et saint Modeste, son père nourricier. Cf. Coq, p. 251, etc.
Saint Vital de Ravenne (Cf. Fosse) et sainte Valérie sa femme, avec leurs fils SS. Gervais et Protais; tous quatre martyrs.
Saint Arteme, geôlier a Rome; 6 juin, sous Dioclétien. Converti par saint Marcellin prêtre et saint Pierre exorciste, qu'il avait sous sa garde, il fut décapité. Sa femme Candide et sa fille Pauline souffrirent également la mort pour Jésus-Christ. Cf. Fosse, sainte Pauline, etc.
Sainte Bibiane et sainte Déméthia, toutes les deux martyres, ainsi que leur père saint Flavien (22 décembre) et leur mère sainte Dafrose (4 janvier).
Saint Vincent Madelgaire (Mauger) comte de Soignies (Cf. Église sur la main, p. 341), avec sainte Vacdru sa femme et quatre enfants (deux fils et deux filles) qui sont : saint Landry évêque de Meaux, dit-on, saint Dentlin (mort jeune), sainte Adeltrude et sainte Madelberte abbesses. Parfois on voit seulement le père avec ses deux fils et la mère avec ses deux filles.
On pourrait encore joindre à ce groupe déjà si nombreux, le père et la mère de sainte Vaudru (saint Walbert et sainte Bertile), avec sa sœur sainte Aldegonde. Ajoutons en passant que sainte Gertrude de Nivelles était cousine, dit-on, de sainte Vaudru '. Mais saint Walbert, avec sa femme et ses deux filles sont souvent représentés à part; de même que saint Gervais et saint Protais, sainte Bibiane et sa sœur, sont presque toujours séparés de leurs parents.
Saint Loup de Bergame, seigneur du pays, dit-on, et
même duc (9 juin), avec sa femme sainte Adléide (27 juin) et leur fille sainte Grata (25 août). Cf. supra, p. 321.
Saint Judicaël (ou Gicquel) roi (ou comte) en Armorique, avec ses frères saint Josse et saint Winox. Ils renoncèrent à leur royauté (ou principauté) pour vivre dans l'état monastique (vne siècle). Au dire des Bretons, ils auraient même été six frères et deux sœurs, tous honorés par l'Église après leur mort; savoir : saint Judicaël (Judicail, Rodichaël, Widichaèl , etc.), saint Josse (Judoc, etc), saint Winnoc (ou Guenoc, qui ne semble pas être celui de Bergues), saint Gamel (Hamaïl, Eumahel, etc.), Saint Gladran (Glazran, Gozel), sainte Vrelie (Eurielle, etc.) et sainte Ouenne (Guenn, etc.). D'autres poussent ce nombre encore plus loin*. Cf. Couronne, saint Josse, p. 268.
Saint Adalbald martyr (2 février, 652), avec sa femme sainte Rictrude et leurs quatre enfants ' : saint Mauront (Cf. Église sur la main, p. 341), sainte Eusébie, sainte Adelsinde et sainte Clotsinde.
On rencontre ce groupe fragmenté de diverses façons. Les saintes Clotsinde et Eusébie furent abbesses de Hamaye.
Le B1 Domitien de Carinthie (Tuilianus, etc.), avec sa femme Marie; 5 février, ix* siècle. Il passe pour avoir été duc de Carinthie et pour avoir dédié aux saints un tem-. pie d'idoles (à Milstaett). S'il ne fut pas le premier seigneur du pays qui ait reçu le baptême, il avança du moins beaucoup la conversion de ce qui restait payen dans la noblesse; son tombeau est demeuré célèbre par bon nombre de miracles0.
Saint Adelbert (Aubert, Adalbertus, Aldeberlus), comte d'Ostrevan (22 avril, fin du vme siècle), avec sa femme sainte Reine et leur fille sainte Reinfrede (Ragenfredis, Rainfredis). Sainte Reine fonda l'abbaye qui fut le noyau de la ville de Denain, quoique les artistes semblent attribuer cette fondation à sa fille qui s'y consacra au service de Dieu (Cf. Église sur la main, sainte Reinfrede7, p. 343).
Sainte Amelberge (Amalberga) de Mechthem ou de Binghem (vme siècle) veuve, avec ses deux filles sainte Gudule (Cf. Chandelier, p. 197) et sainte Reinelle ou Rainilde (Cf. Chevelure, p. 214).
Sainte Berthe veuve, abbesse de Blangy (Cf. Enfants, p. 360). Mais il n'est pas clair que ses deux filles aient jamais été honorées comme saintes dans l'Église.
Saint Dacobert II roi d'Austrasie (23 décembre, 679), avec ses deux filles sainte Irmine et sainie Adèle. Celles-ci prirent toutes deux le voile : la première après la mort de son fiancé, l'autre après avoir vécu dans le mariage ;
i. Act. x«l, 8, 9; vi, 5.
2. Cf. Martinov, Ann. ecclesiastic. grmco-ilav.; apud AA. SS. Octobr., t. XI, p. 43, sq.; et 72, sq.
3. C. Cavedoni, Memorie di religion», etc. (Modena). II* série, t. XIII, p. 5Î, 76, 77, etc. — AA. SS. Belgii, t. IV, p. 218.
4. Catendar. benedict., 6 mart. — Vies des saints de ta Bretagne, p. 601, 806, etc.