I.up.i duce, visitavit, montium in latebri
Paulum, qui tune primus erat eremita tenebris {celebiitf i.
Mira virtui et suave fidei mercedium Puit panis angelorum integer ad prandium. Quem tôt annis confus ante tulerat dimidium.
Ohsequentes mansuetus vir leones meruit; Quibus duruni pro ligone cetpilem aperutt; Ubi Paulum cum moerorc mortuum inseruit. BU-, »
LION ET HYENE.
fut lui qui aperçut près du- Jourdain Marie l'Égyptienne mort. Lorsque la sainte eut expiré, le saint vieillard brisé pénitente, et lui donna la communion au moment de la par l'âge et la fatigue ne savait comment inhumer le
Sainte Marie l'Egyptienne.
corps de la servante de Dieu. Alors un lion vint creuser la fosse où Zozime déposa le cadavre de Marie l'Égyptienne, n'ayant plus d'autre peine à prendre que de l'envelopper dans une partie de son manteau et de rejeter la terre par dessus1.
Dans le vitrail d'Auxerre (que voici de nouveau) consacré à la légende de la Jussienne, le lion semble prêter main-forte à Zosime pour l'aider à faire descendre le
corps dans la fosse. Mais c'est, un enjolivement que les artistes ont ajouté à la narration primitive.
Saint Onuphre, solitaire (Cf. Barbe, p. 121; etc.). On raconte de sa sépulture par saint Paphnuce à peu près la même chose que pour saint Antoine au sujet de saint Paul ».
Un récit pareil a été fait sur saint Macaire le romain (Cf. Ermites, p. 380). Mais pour celui-là, il est bien
I. Vitœ PP., éd. Rosweyd., p. 391, sq. — Evagr., Ilist. eccl., VI.
Petr. de Natal., libr. V, cap. cvt.