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véritables parathyroïdes, se logent entre le bord postérieur du corps thyroïde et la trachée, et sont aussi, le plus souvent, faciles à découvrir (1).
PREN:AT TourxEeux Buu
Par une série de phénomènes analogues à ceux que nous venons de suivre à parlir du 4° sillon branchial, le 3° sillon branchial interne à poussé pendant ce Llemps un diverticule ventral, ébauche du thymus,et un bourgeon (corpuseule thymique des uns, glandule carotidienne de Prenant); le corpuscule thymique accompagnerait la paralhyroïde interne dans sa descente el disparaitrait avec elle dans le lobe thy-
roïdien latéral. Les ébauches thymiques véritables gagnent
(1) Il est intéressant de citer encore Bum, d’après qui (et Nicolas, Verdun, Groschuff ne semblent pas éloignés d’une façon de voir semblable) les auteurs seraient de plus en plus enclins à croire que les ébauches thyroïdiennes lJlalérales re: :1 pas du tout, que cette glande provient uniquement el en totalité de son ébauche médiane, et que les bourgeons des 3° et 4esillons appartiennent, les ventraux au thymus, les dorsaux aux parathyroïdes. Il signale, sans dire si c’est chez l’homme ou chez l'animal qu'il l’a trouvé, un corpuscule posthranchial, petite cavité tapissée d'épithélium pavimenteux, qui naît en arrière de la 4° fente branchiale,
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peu à peu leur situation définitive au-dessus du péricarde dans le médiastin antérieur et se réunissent en un organe dont les cornes supérieures touchent quelquefois le bord inférieur de la thyroïde.
Le tissu cellulaire du cou est donc sillonné dans la période embryonnaire par une foule d'organes définitifs ou transitoires qui peuvent — s'arrêter sur leur chemin — abandonner des fragments derrière eux ou se diviser (thyroïdes accessoires, par exemple) etles subdivisions cheminer dans de nouvelles directions (1) — pénétrer les uns dans les autres —- subsister anormalement en totalité ou en partie s'ils sont destinés à disparaître — enfin manquer tout à fait.
Les sillons branchiaux, de même que leurs dérivés sont exposés à différents vices de développement. [ls ne communiquent pas chez l’homme, mais ils sont adossés par leurs revêtements épithéliaux seulement, et la minceur de la membrane explique sa perforation possible et les fistules complètes qui en résultent. Quant aux inclusions branchiales, le mécanisme le plus fréquent de leur formation est un nivellement inexact des sillons qui, au lieu de se faire régulièrement de la profondeur vers la surface, laisse les lèvres des arcs se souder sans que le fond ait atteint le niveau voulu :de là les fistules borgnes internes ou externes, les kystes épidermiques ou endodermiques (muqueux) contenus dans la paroi du cou et susceptibles de migration de même que les productions branchiales normales. D'après Kostanecki, le plus grand nombre des inclusions branchiales
(1) P. BeRGER, Sem. méd., 1897.