SCENE XXII ET DERNIÈRE
Les Précédens , DERVILLE* DERVILLE. %~ Ah bien ! qu'est-ce que je vois donc ? cela fait tableau !
LÉON. *j
Àh! mon ami, je suis le plus heureux des hommes } elle est à moii #\
DERVILLE. L* Ma foi, tant mieux... je suis maintenant dans les principe* du général , il faut qu'on se marie.
^MARIANNE, accourant toute essoufflée, à Derville.
rÀh ! c'est vous , Monsieur j voilà assez long-temps que je vous cherche. \
DERYILLE.
Elle est tout a fait gentille... Qu'est-ce que tu me veux, moH enfant ?
t MARIANNE.
Eh bien! vous savez..» C'est donc vous... qui;,.. ,
DERVILLE
Quoi ?»♦
MARIANNE
Eh bien ! c'est clair,,, vous savez bien , pour le mariage.... ?
DERVILLE
Excepté cela , ma belle enfant , demande-moi tout ce que tu voudras.
MARIANNE
Àh! vous ne persistez pas non plus... personne ne persiste, il paraît qu'il n'y aura pas de dernier chapitre*
DERVILLE
Air : moi f aime la danse»
Quand l'amour nous guide Tout Ta bien, sous un tel précepteur, La plus timide Bientôt n'a plus peur.
co
CQ
PJ
SÀINT-GERAN.
Sexe dangereux Que je redoute, A mon âge on craint, tans doute Deux beaux yeux, Plus que les feux D'une redoute.
Mail qu'Amour nous guide , Que sa flamme échauffe notre cœur > Le plus timide , Bientôt n'a plus peur*
LÉON
Ce soldat récent Que chacun raille , Dès qu'il se trouve en bataille, S'élance en chantant Gaiment Sous la mitraille :
Quand l'honneur nous guide»
Prés des vieux enfants de la valeur.
Le plus timide Bientôt n'a plus peur*
derville;
L'opéra , vraiment , Fait ma conquête j Chaque soir , nymphe discrette , Y soigne le sentiment , Et la pirouette; L'Amour y préside; Maii ) de ce dieu terrible et vainqueur , La plus timide N'a jamais eu peur.