‹ Caroline, comédie-vaudeville en un acteChapitre 5 sur 21 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Précédentes , LÉON , sortant de V appartement à gauche.

LEON

En vérité. . . il n'y a pas de raison pour qu'on sorte de table. Ce Derville les retient avec ses fades plaisanteries. . . Ah ! voici cette pauvre Caroline! qu'elle est jolie !... et pourquoi faut-il ?... Eh î bien ils ont beau dire. . . il y a des moments oii ces yeux-là semblent annoncer l'esprit. . . ah! quel dommage! allons , sortons. ( II salue Caroline , et s'éloigne. ) ^

CAROLINE, à

Eh hiêx ! .... il s'éloigne , et sans rn'adresser la parole . . * C'est la première fois. ^

MARIANNE. 2* Comment ! vous ne lui parlez pas!

Puisqu'il s'en va.

MARIANNE

Eh bien î il faut l'arrêter. . . ( Appelant. ) Monsieur Léon Î.7} Monsieur.

CAROLINE j voulant l'en empêcher.

Mais non. . . mais je vous en prie. . . c'est insuportable !

MARIANNE

C'est Mademoiselle qui voudrait vous parler.

LÉON , revenant. JU ?

Serait-il vrai ? et serais-je assez heureux. . é

Non , Monsieur. 7. nou certainement... je suis désolée qu'où vous ait retenu. . . c'est Mademoiselle. . .

MARIANNE. 5

C'est Mademoiselle. . . Eh , bien ! une autre fois , faîtes vos £o

commissions vous-même... dam!.,, c'était pour vous faire .}

plaisir. ^

LEON

Il est donc vrai que c'est par vos ordres.

CAROLINE. H* g

Moi ! Monsieur. . . non , assurément ; je ne me serais pas t <f*

permis.

LÉON, a par*

Allons. Il est impossible de rien comprendre à sa conduits ainsi qu'à ses discours.

Page 1