ŒUVRES DIVERSES CONCERNANT DES MEMBRES DE SA FAMILLE
S'a femme, née Amélie-Clotilde de Montfort, née à Libourne, le 16 février
Voir No 57.
Son frère Charles.
Voir N° 65.
Son fils Charles.
Voir N°05 69, 88 et 86.
Son fils Louis- Victor.
Voir N° 88.
Madame Carpeaux et son fils aîné.
Voir N° 69.
Maternité, même sujet.
Voir N° 185.
443. Portrait d’Adèle Wargny, née à Valenciennes, le 28 floréal, an VIII, épouse de Joseph Carpeaux, maçon, et mère de J.-B. Carpeaux. Pastel de forme ovale, par Giraud (Pierre-François-Eugène), peintre, né à Paris, élève d'Hersent et de Richomme, mort en 1882. F
Don de M. Carpeaux père.
Ce portrait, échangé contre le buste du peintre, porte l’inscription suivante : «E. Giraud à son ami Carpeaux, 1864 ».
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444. Portrait en pied de J.-B. Carpeaux, par Chérier (Bruno-Joseph), peintre d’histoire, né à Valenciennes, le 15 août 1819, élève de Picot d’Orsel et de Perin, mort à Paris, le 16 décembre 1880.
Toile, h. 1,58 — I. 1,20.
Ce portrait sur toile signé Bruno Chérier 1875 fut exécuté 69, boulevard Saint-Jacques, à Paris, au moment où Carpeaux mourant déjà pris de cette fièvre d’instabilité qui ne devait plus le quitter jusqu’à la mort, était l’hôte de son vieil ami.
Une gravure sur bois de la tête seule fut publiée le 28 janvier 1875 par le journal « L'Alliance des Arts et des Lettres », et dans une lettre qu’imprima le même journal, au mois de mai 1876, Chérier a écrit luimême ceci : « C’est par le côté intime et affectueux que j'ai tenté d’interprêter la physionomie de Carpeaux, en le représentant calme dans sa force, avec son regard profond qui allait à l’âme. A cette époque, du reste, la maladie dont il était atteint ne lui permettait de se tenir assis que peu d’instants et sur un seul côté. C’est pourquoi j’ai dû le peindre dans cette position plutôt que de le mettre aux prises avec une de ses œuvres monumentales où son talent grandissait en proportion des difficultés de son art. J’ai néanmoins rappelé dans le fond un de ses brillants souvenirs par sa première esquisse de la Danse de l’Opéra et j’ai placé le buste qu’il a fait de moi avec l'intention expresse de le mettre près de lui comme un lien de notre amitié éternelle. Buste et portrait devaient prendre place ensemble au Salon de 1875. Mais le second n’y fut point admis, ce qui fut attribué par Carpeaux alors à Nice, non à la faiblesse de l’œuvre, mais à une haine du jury contre lui. En revanche, après la mort du sculpteur, il figura au Salon de 1876 ».
Avec le buste et un autre portrait du peintre qu'avait dessiné Carpeaux, il a été légué à la ville de Valenciennes par Bruno Chérier, en vertu d’un testament authentique du 7 décembre 1889. Ce portrait a été reproduit dans l’ouvrage de Florian Parmentier, page 185.
Lire à la page suivante du même ouvrage une lettre de Carpeaux concernant ce portrait.
445. Portrait de J.-B. Carpeaux, par Moreau Auguste, dit Moreau Deschanvres, né et mort à Saint-Saulve, élève de Julien Potier.
Toile, h. 1,15 — IL. 0,88.
Déposé par la Société d'Agriculture, Sciences et Arts au musée Carpeaux en 1924.
446. Portrait de J.-B. Carpeaux, par Bernard (Victor), praticienstatuaire, né à Sarrebourg (Lorraine), a beaucoup interprété les œuvres de Carpeaux qui l’avait pris en grande amitié. Il avait acquis par une longue pratique, un certain talent personnel.
Buste terre cuite, h, 0,15.
447. Autre buste léSèrement différent du premier. Ces bustes portent l’inscription : V. Bernard, Nice 1875.
Dans une lettre à Bruno Chérier, Carpeaux a parlé de son portrait en ces termes : « C’est une ébauche brutale et faite en deux séances de deux heures. Blagny l’a trouvé si beau qu’il a voulu qu’on fit le moulage sans y toucher davantage. Bernard t’en donnera une épreuve. Voici le croquis.