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Juge. Qu’en dis-tu, mon cher et vieil ami ? Ce n’est pas une pose académique ni martiale. C’est bien triste à voir, mais, que veux-tu ! je suis comme ça ».
Une épreuve en bronze a figuré au Salon de 1876.
Si Bernard a signé cette œuvre avec l’autorisation du maître, il n’en reste pas moins certain que Carpeaux y a mis la main. Un ami de Carpeaux écrivait, le 2 Mai 1875, qu’il avait vu le statuaire installé sur la plage, sous un parasol, tenant une glace et occupé à faire son buste en terre.
448. Portrait de J.-B. Carpeaux, par Hiolle (Ernest-Eugène), statuaire, né à Paris, en 1833, élève de l’Académie de Valenciennes et de Jouffroy, prix de Rome en 1862.
Buste plâtre, h. 0,85.
Ce buste dont le bronze a été fourni par l'Etat, a été coulé par le fondeur Moltz de Paris, et a figuré au Salon de 1877. Accompagné de deux génies portant les attributs de la sculpture, il décore aujourd’hui, au cimetière de Valenciennes, le tombeau de Carpeaux, lequel après avoir été construit sur les plans de l’architecte M. Ernest Thibeau, a été inauguré le 24 avril
449. Buste de J.-B. Carpeaux, par Saint-Vidal (Francis de), né à Milan.
Plâtre, h. 0,82;
450. Funérailles de J.-B. Carpeaux à Valenciennes, le 29 novembre 1875. Peinture à l’aquarelle et à la gouache, par Moyaux (Constant), architecte, né à Anzin, prix de Rome en 1861.
Don de l’auteur.
451. Projet de la décoration exécutée à l’entrée du cimetière Saint-Roch, lors des funérailles de Carpeaux à Valenciennes, par Léonard (Jules), né à Silenrieux (Belgique) en 1827, élève de l’académie de Valenciennes.
Don de M. Célestin Ratel.
Dessin, h. 0,60 — I, 0,42.
452. Buste de J.-B. Carpeaux, par Truffot (Emile-Louis), élève de
Duret, né à Valenciennes.
Terre cuite (1876), h. 0,71.
Offert au Musée par M. Georges Port, ami de Charles Carpeaux.
4583. Masque de J.-B. Carpeaux, après sa mort. Plâtre.
Don du Prince Stirbey.
454. Buste du prince Stirbey, par la Princesse Stirbey « Gustave
Hailler ».
Bronze, h. 114.
Me Simonin, connue comme actrice à la Comédie Française sous le nom de Valérie, d’abord mariée à M. Gustave Fould, député, mère de Miies Consuelo et Achille Fould, artistes peintres, qui furent adoptées par le prince Georges Stirbey, devint veuve et se remaria avec le Prince. Elle se fit connaître aussi comme sculpteur et, sous le pseudonyme de Gustave Haller, comme écrivain.