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4. La production de la fonte 61 tombée à T.7S5.SS7 tonnes en IM
tants demeurent en magasin. D'autre part les cartells houillers refusant de baisser leurs prix, les usines métallurgiques, celles-là surtout qui ne fabriquent pas la fonte qui leur est nécessaire (forges, fours à puddler, aciéries), sont profondément atteintes. Elles étaient liées en effet avec les cartells houillers et avec le cartell des fontes par des traités passés au début de Tannée 1900 avant la crise et qui demeuraient en vigueur pendant toute Tannée 1901 en pleine crise. Sommées de prendre livraison de la fonte par elles achetée, les aciéries de Siegen s'y refusèrent, mais y furent condamnées par un arrêt. Cette décision bien que juridiquement fondée était fort dure, car le syndicat des fontes qui usait de son droit strict avait eu soin de stipuler que lui-même serait dégagé en cas de manque de matière première de son obligation de livrer ^
La prolongation de la crise inquiétait cependant tous les cartells houillers et métallurgiques. Le 1" février 1902 se réunissaient à Cologne les principaux représentants de ces syndicats : MM. Kirdorff (du cartell d'Essen), Weyland, de Wendell, etc. Ces délégués furent unanimement d'avis qu'il était nécessaire, pour rendre de l'activité à l'industrie métallurgique, de recourir au système des primes d'exportation, primes dont le montant augmenterait proportionnellement au degré de fini des produits exportés. Les cartells de producteurs de matières premières accorderaient aux fabricants de produits ouvrés ou mi-ouvrés (leurs clients) qui s'engageraient à exporter tout ou partie des marchandises par eux fabriquées, une prime '^'une valeur sensiblement égale à la différence entre es prix en vigueur sur le marché allemand et les prix
i. Calwer, Handel und Wandel, 1902, p. 31-33.
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qu'ils obtiendraient à l'étrang accordées sous la forme de 1 sur le prix de vente des mat eaires à la fabrication des pn la nécessité d'une entente entre Cette nouvelle tactique a éti par les adversaires des cartel' de favoriser l'étranger au dét:
triotes ', de contribuer ainsi certaines industries étrangèrei matière première h bas prix e aux industries allemandes sin marchés d'exportation ^. Les pondent que pour mettre fin à tion, il faut bien évacuer, fûtpays étrangers, le trop-plein nale.