‹ Cartells et trustsChapitre 39 sur 87 · DES TRUSTS · texte numérisé non relu

DES TRUSTS

Lïr

n rapporter, mais si Taffaire ent des dividendes illimités :

comprendre le mécanisme de

forme un trust du whisky, Distributing Company, L'éont il a été parlé révèle que .eur réelle de 4 millions de s une société au capital de nt 16 millions en actions ordijtions de préférence. Puis la érvient :

5r qui s'est formé en vue de *ust rembourse intégralement ^taires des entreprises fusionapports, soit 4.000.000 de ^ancs). Ils reçoivent en outre actions de préférence et étions ordinaires. Donc béné- |els: 200 % ^ ier reçoit 4.000.000 de dollars ice pour le récupérer de ses de dollars en common stock»

çoit pour ses débours divers et mse and trouble) 6.000.000 de

[maires.

/xercice suiYant avant que les actionnaires dividende.

du common stock baisse souvent après la lessous du pair et que le bénéfice des apporsyndicat financier est réduit d'autant. Mais ^u de 150 % laisse, il faut l'avouer, une belle res. L'industriel remboursé en espèces, joue, le, sur le velours.

CARTELLS ET TJ

éme hypolhèie. — Orrianitatim Irutl. — LaCorporatim

; s'agit plus ici d'acquér les iadustrielles elles-m^ eprésenUDt la plus grand ia industrielles à réunir arfois aussi de trusts d'i DU veut souder en un gi une catégorie d'industrie reil cas procédera-t-îl ai B une consolidation (fusio :emple le plus caractéris genre nous est offert pai que fut la création du t inelle de M. Pierpont Mot \>y nous a retracé, dans i , les origines de ce trusl L898 et 1899 le mouveroen elle s'était accentué avec L. L'année 1898 vit la ert it un capital de 900.000.0« :ux premiers mois de l'an dont le capital social a Uars se constituèrent. L< i subirent plus que toute mouvement. On vit alor vec des moyens d'actions i eel Company (trust des r rust de l'acier en billettes ican Steel and Wire Co.

Tube Co. (tuyauterie de fer, d'acier et de fonte), la Tin plate Co. (fer-blanc), la Sheet Steel Co. (acier en feuilles), TAmerican Steel Hoop Co. (feuillard et lamelles). Le capital de ces sociétés variait entre 1 milliard de francs (Fédéral Steel Co.), et 260.000 francs (Sheet Steel Co.).

La coexistence de ces diverses compagnies auxquelles s'opposait la puissante compagnie Carnegie ne pouvait manquer d'amener des froissements d'intérêts en dépit de la séparation apparente de leurs spécialités de fabrication. C'est alors que M. Pierpont Morgan conçut l'idée d'unifier toutes ces entreprises. Un Ao/dîng trust fut formé au capital de 200.000.000 de dollars et adressa le 21 mars aux actionnaires des divers trusts une circulaire offrant de leur acheter leurs titres ou leur donnant en paiement ses propres actions et obligations. « Le syndicat, était-il dit dans la circulaire, s'est arrangé pour acheter la totalité des titres de la compagnie Carnegie ^ Les obligations du syndicat (future Corporation de l'Acier) devaient •être exclusivement affectées à ce rachat.

« Pour chaque 100 dollars (500 francs) de valeur des titres de la classe mentionnée ci-dessous, il sera donné en échange et au prix des actions ordinaires ou privilégiées de la Corporation de l'Acier :

i. Nous empruntons le texte de ces extraits de la circulaire à Tétude précitée de M. >Villoughby publiée dans les Mémoires du Musée social de février 1902 ^traduction de Montaignac).

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