PUBLIQUE ET LES TRUSTS
I trusts est trop intimement n matérielle et morale des t possible de s'étonner si elle
si elle passionne l'opinion pt
lur ou contre les trusts, ce n'
position dans un débat théc )artisan ou l'adversaire de li lis vingt ans, eserce aux État les intérêts en attendant qu'e £S et courbe les volontés. II ii comment les diverses écoles envisagé ce problème, quellt rs ces grandes organisation rie de leur pays.
QléreBïaDl à lire pour Tétuda deg opll (ujel des (ruiif es! lecample readud
ibre 1839]. Les repréaenlanla des dive de 1s saciËté ont été eotcndog danice
«lionate sur la question qut noui ocou
180 CARTBLLB BT TnUSI
Les trusts, comme on peat le pet sèment des défenseurs et même dei champions du trust se sont rencontra fort divers : dans les Universités, dai les politiciens, au barreau et jusque tribunaax. Les plaidoyers sont près sur le même thème : le trust, c'est triel, c'est l'industrie intégrée, c'est de l'évolution rationnelle vers la pro qui est aussi la production à bon mt le sort des petits ou moyens industr:
trust; ils représentent un régime i celui delà concurrence, ils n'ont qu' société ferait mieux de les pensionne que de payer les prix élevés résultai travail inférieures qu'ils emploient', ne s'oppose à ce que ces victimes d se replacer dans les établissements victorieux et obtiennent une rémun^ leurs facultés et de leur activité, a L capital ne chasse pas davantage 1< mais l'intègre dans un système de pr et plus complet où il produira la r compte pour la communauté et re même an ptodtplus considérable, m
Les avocats du trust nient qu'il c pôle. Ils essaient de justiiier cette théorie de la concurrence potentie exposée et par cette considération qi gérant les prix de vente, se nuirait à restreindraitla consommation. Ils rei pour le trust l'honneur d'avoir amé!
du travail.