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Chicago conférence on Trusts, p

2. Ce rêve d'établir un grand courant d'exportation américaine avec la Chine hante plus que jamais les cerveaux américains. I/un des orateurs du Congrès de Chicago a obtenu un succès considérable en soutenant cette thèse qu'à l'inverse de ce qui a lieu pour la monnaie, le produit alimentaire de bonne qualité chasse le produit grossier et inférieur. 11 suffira de faire connaître aux 400 millions de Chinois le pain blanc, dûton tout d'abord le leur donner gratuitement, pour les déshabituer peu

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Ces plaidoyers ont gagné à lac de partisans. Les tmsts ont pour qu'ils font vivre (notamment tout ployés, contremaîtres, ouvriers pour eux une grande partie des des adeptes de la politique d'e etindustrielle des Etats-Unis, eni sincèrement convaincus et indépE ces phénomènes de concentrât!

d'une loi économique nécesseir cependant le trust n'est pas popi au moinsen apparence, les deux g qui se disputent le pouvoir : le parti démocrate.

L'hostilité contre les trusts es crate, affaire de tradition et de toujours été en elTet l'ennemi di litîque et administrative ; il était sât de même la centralisation i les démocrates ont depuis quel le caractère social et populaire leur principale plate-forme poli) tre la tyrannie de l'or, contre le en outre opposés à la politique donc les adversaires-nés dutrusti n'a pas hésité à lui déclarer la

à peu de leur riz, pour eu faire des codm clients pour l'Amérique, la plus grande exp

l.ei Chinaig paleroDi eo espèces ou en pi Unis d«vieadroni l'entrepôt du cammerce

1. Celle impopularilÉ s'est parroiitradnili tendue. Iin prédicant a dénoncé en chai déclare ((ue ces dangereuses associations»' damnées parle prophète Isale dans le passa • Malheur à ceui qui réunissent la maison ehampau cbampjuaqu'â <x qu'ils se sojentf

l'opinion publique et les trusts. 183

gue vraiment fort belle qu'il a prononcée à Chicago, le 16 septembre 1899.

« Je tiens à déclarer qu'un monopole aux mains d'un particulier ne peut être défendu à aucun point de vue et qu'un tel monopole est intolérable. Je n'admets pas d'exception. Je n'admets pas la distinction des monopoles privés en bons et en mauvais monopoles. Il n'y a pas de bons monopoles privés. Il n'en peut exister tant que le Tout-Puissant n'enverra pas ses anges pour diriger de telles organisations. Un despote peut être meilleur qu'un autre, mais il n'y a pas de bon despotisme. Un trust peut être moins mauvais qu'un autre ; mais il n'y a pas de bon monopole aux mains d'un particulier.

« Que dit-on pour la défense du trust? que si vous laissez I quelques individus gouverner le marché et fixer les prix, ils se I montreront débonnaires envers le public qui leur achète. Toute la défense du trust est fondée sur cet argument d'argent... Tout \- d'abord je nie qu'un régime de monopole abaisse les prix de I vente. Mais en fùt-il ainsi, il se présente à d'autres points de vue des objections dont la portée dépasse de beaucoup (far oulweigh) les avantages financiers que le trust peut offrir. Car je I proteste dès à présent contre la méthode qui consiste à faire j trancher toute question par l'argument dollar. Je proteste contre ; cette tentative de ramener toute question au niveau des dollars et des cents. En 1859 Abraham Lincoln écrivait aux républii cains de Boston : Le parti républicain croit à l'homme et au [ dollar ; mais en cas de conflit entre ces deux forces, il a foi dans rhômme avant d'avoir foi au dollar {U believes in the man before the dollar.,.). Lincoln avait raison. Rien n'est plus important que de se faire une idée juste des rapports entre l'homme I et l'argent. U homme est une créature de Dieu et Vargent est une création de V homme. L'argent est fait pour être le serviteur de \ l'homme et je proteste contre des théories qui placent l'argent I sur un trône et abaissent l'humanité. »

1 Le parti républicain, accusé par les démocrates, et

I mventnon sans vraisemblance, de soutenir les trusts,

j toujours repoussé énergiquement ce reproche.

« Le parti aujourd'hui aux affaires, disait M. Mac«Kinley dans )n message du 4 mars 1897, s'est toujours déclaré opposé à

toutes tes organisations capitalistes appelées trmts i ment et qui ont pour but de diriger arbitrairemeat 11 de l'industrie dans notre pays. Le parti républicain a soutenu toute mesure législative tendant à empêcher tion des projets des trusta visant à opprimer le peup imposant le paiement de majorations iniques sur les n

En dépit de ces protestations, l'attitude du [ publicain à l'égard des trusts avait toujours pa pecte. 11 passait pour l'obligé et le serviteur grandes organisations qui subventionnaient ] moins ouvertement ses campagnes électorale situation paraît s'être singulièrement moditiéE l'arrivée au pouvoir du président Roosevelt, ad' destruats,adversaireéclairéetpondéré sans dou d'autant plus résolu à mettre un terme aux at ces puissantes associations se sont rendues cou Dans une série de discours récemment prononc diverses villes de l'Union, le président a prot nécessité « d'imposer à ces corporations un ( non pas nominal, mais elTectif' ». Il a mis en é les inconvénients de la législation actuelle et li site de donner au pouvoir fédéral le pouvoir férer sur cette grave question.

Le récent message présidentiel renferme à d'importantes déclarations.

Nous croyons que le congrès ne peut avoir à s'occu[ question plus importante que celle des entreprises s' sur plusieurs Etats (Interstate business).

Je crois que les monopoles sont des faveurs injust pour empêcher ou paralyser la concurrence.

L'excès de capitalisation frauduleuse et les autres mi

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