‹ Cartells et trustsChapitre 74 sur 87 · T STATISTIQUE DES TRUSTS · texte numérisé non relu

T STATISTIQUE DES TRUSTS

ordinaires, 870.575.260 en actions de ^.661 en obligations), sente statistique publiée par le Demonal Committee, il existait, au 1°' sep- 7 trusts dont le capital s'élevait à ilIions448.851 dollars (près de35mil- Le capital-actions figurait dans cette 803.231.600 dollars et le capital-obli- S9.217.251 dollars. Cette statistique i les trusts proprement dits, à i'exclu-

ententes industrielles dites gentles, telles que les prétendus trusts {qui p plus exactement nommés pools ou

et de l'anthracite.

■ amArlcadoB «t«xtra«aropAetis'.

pies trusts dans les États ou pays is que les Etats-Unis.

es trusts sont peu nombreux, mais a pas moins soulevé des plaintes très néricain du pétrole, iStan^art^ OU Co., sous un antre nom : The Impérial OU L haute main sur toutes les raffineries lys. 11 existe aussi non un trust, mais i les raffineurs et fabricants de sucre s ont amené le gouvernement canadien Iroits d'importation sur cette denrée.

[Uis, voir iTyVd eh»p. ïit. Il s été trait* des qaeldana les suires pays d'Europe daus la partie da ^ idedes cartella.

'( Commutée o( the Canadian Houie of Communs, Asni-ET, Stimeya Economie and Hiitorfc, p. 3Wimttsion, 1. 1, p. 680.68$.

On annonce la création d'un trust des manufactures canadiennes de chaussures ^ .

Au Mexique, un trust des fabriques de sucre vient de se constituer sous la direction du gendre du président de la République. On prête au gouvernement mexicain l'intention de grouper toutes les compagnies de chemins de fer en un grand trust ^. Une importante société financière, The U. S. and Mexican Trust Co,, vient en outre de se fonder au capital de 2.500.000 piastres or et contribuera sans doute à hâter, selon les procédés des États-Unis, la concentration et Tunîfication des industries mexicaines. Cette compagnie, dirigée par M. Stilwell et qui compte parmi ses principaux actionnaires des personnalités importantes — le ministre de la justice don Justino Fernandez entre autres, — a déjà acquis nombre d'actions des sociétés minières et des chemins de fer.

En Egypte, la fusion récente des raffineries de la Daïra Sanieh avec celles de la Société générale des sucreries et raffineries a plus que doublé la production de cette dernière compagnie (1 million de sacs par an au lieu de 400.000).

En Australie enfin, la constitution de divers trusts a déterminé le gouvernement à déposer tout récemment un projet dirigé contre ces associations. Aux termes de ce projet, le gouverneur général doit, chaque fois qu'il a connaissance de la formation d'un trust, prescrire l'ouverture d'une enquête. S'il est établi que le trust a pour but de faire augmenter les prix de vente, le Parlement en est aussitôt avisé et il décide si les tarifs de douane ne doivent pas être re visés.

i. Handela Muséum da 30 octobre et du 13 novembre i902. 9. Note de M. Blondel, ministre de France au Mexique, insérée dans 1 Moniteur officiel du Commerce du 29 mai 1903.

imations] industrielles en an-

- TRUSTS [NTERNATIOHA,UX.

terre classique du libre- échangée.

doctrine économique politique [uelle le trust vit de protection et

circonstance n'a nullement été un inde fusions industrielles, c'est-à-

phénomènes économiques analoavon s observés en Amérique, bien leaucoup moindre*. Cette constanullement anormale. Ainsi qu'il a douanière favorise sans contredit

elle ne le crée pas et ne lui est ble si pour une raison quelconque iorité d'outillage] , soit permanente

ial Commission, t. Xvut, p. 14-11. American Europe 1900, p. SIl-SKi. — HictosTi, Tke îs, Grant Bicbards, IBW, in-8. — j. dohii.d, >f retiiewi, KewYork, ïoI. XXII, p. SIS). — 1 novembre I90i, article de M. Haftalovitoh.

leterre le contrat juridlqae de irmt servir i a minières de Cornouailles qui du resle ne lopole de production. T.a concession de la fidâlcommissalre, Irujiee. les cliargeset les -estant au compte des porteurs de parts.

:, ISSB, p. 10.

(possession exclusive des sources de production de la matière première), l'industrie d'un pays se trouve placée dans des conditions assez avantageuses pour n'avoir pas à craindre sur son propre marché les entreprises de l'étranger. Tel a été, jusqu'ici du moins, le cas de l'Angleterre. Grâce à l'abondance et au bon marché de la houille, à un outillage de premier ordre, à une division du travail vraiment scientifique, grâce aussi, il faut le dirO) aux qualités remarquables de l'ouvrier anglais, les grands industriels de ce pays produisent à si bon compte que le monopole de la vente dans le Royaume- Uni leur est à peu près assuré et qu'ils sont avec leurs rivaux des États-Unis les plus grands exportateurs di^ monde. Dans ces conditions une entente entre les principaux producteurs anglais pouvait évidemment exercer \ sur le marché de la consommation une influence sinon despotique — une hausse par trop forte ferait reparaître i le danger de la concurrence allemande ou américaine — du moins très effective. i

Or précisément un accord de ce genre est intervenu depuis plusieurs années non sans doute dans toutes les branches de l'industrie anglaise, mais dans plusieurs | et des plus importantes. Le plus souvent, cet accord s'est affirmé par la fusion de toutes les entreprises in- i dépendantes en une vaste société par actions [corpora^ -j tion). La valeur des apports est estimée et la société nouvelle se charge d'en rembourser le montant. A cet effet, le promoteur de la combinaison donne aux apporteurs l'option entre un paiement en espèces [cash) ou en parts d'intérêts de la compagnie nouvelle. S'ils acceptent ce dernier mode de remboursement, ils reçc i vent en général : 1° en actions de préférence ui somme au moins égale, parfois supérieure, à la vale^ des apports ; 2** un certain nombre d'actions ordinair

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