‹ Cartouche drame nouveau en cinq actes huit tableaux (volume 2)Chapitre 12 sur 91 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

CARTOUCHE, GRJBICHON, voleurs.

GRIBICBoN. sua -odeur i qui emménageai.

Allons!... allons I... dépêchons!., bien |

CARTOUCHE, eatrtnl.

A merveille ! voilà les salons et les antichambres au grand complet; il ne nous reste plus à terminer que l'ameublement j

tic Uion boudoir, (a dri lolrnrt i|ui »pporie»l dn oi**iU*».) Ici les COI1soles... le chiffonnier là .. le secrétaire en face... celle pendule . sur la cheminée... avec les girandoles... Cet Apollon en face de celle Diane. . et ces vases Médicis sur les consoles.... Très- ! bienl... Décidément, ce comte d'orbes*.™ est un homme de goût; avez-vous encore quelque chose à placer?

gribichon.

Deux tableaux seulement.

Que représentent-ils?

Mimnos.

Un vieux et une vieille.

Nos ancôtresl... On les accrochera ici respectueusement, |

GHIBICIION.

Allez chercher, les vieux.

Non. au fait... j'ai changé d'idée... on n'apportera ces toiles qu'au moment où jt* les demanderai. Allez I (u* * u wi* wtitni. a c.ribichtiB.) Qua-t-ou laissé à l’hôtel d’Orbessan ?

SMMCION.

Les quatre murs... nous ne pouvions pas les emporter... sans ça...

Alors l'expédition s'est bien passée?

GRINCUON.

A la douce.

CMiwcn.

Vous n'avez clé dérangés par personne.

GRIBICBON.

Ma foi, non!

Le guet... la maréchaussée...

GRIBICBON.

Invisibles...

Et les domestiques du comte?

CRIBICHON.

On a graissé la patte à quelques-uns ut ils sont tous partis folâtrer à la foire Saint* Laurent.

Cest bien, je suis content de toi ! Avoir transporté pour cent mille écus de meubles de la petite rue du Bac, où demeure M. d'Orbessan, à la rue Grange Batelière, où me voici, ah! vin: Dieul c’est un coup de maître! On n’oubliera pas de longtemps la reniréc de Carlnuchc dans la bonne ville de Paris, et le noble comte s’en souviendra mieux que personuc. Tout le monde est à son puste?

CRIBICHON.

Tout te monde, de la cave au grenier. J’ai distribué à chacun de nos hommes l'emploi et le costume qui lui convenait le mieux.

VoyOllS un peut (il wnii* ; un liquan H | réseul* •uitiiôl.) l’a» m&tl... ça promet. (An Uq«.n«.) Prévenez mon inlendanl et mon suisse ac se rendre ici. (u i»qoa>i wiu*. «t tort.) Qui est l’intendant?

GRIDICHOR.

Doublemain.

Et le suisse?

CRI BICHON

L’Éveillé.

Eh! mais je n’avais pas encore remarqué votre costume, maître Gnbichon; vous ôtes splendide!

CRIBICHON.

J'ai trouvé ces défroques dans la garde-robe du comlc; alors, nous nous les sommes partagées, moi et les hommes distingués do la bande.

Ahl... Et Chariot est-il du nombre?

CRI BICHON

Fi donc!... j'ai mis le nigaud à la cuisine, (u i»q«»a introduit

l'ÉtfjlU «t DoitUlriBtia.)

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