SCÈNE PREMIÈRE
L’ÉVEILLÉ, DOUBLEMAIN , GRI BICHON , voleurs,
BOURGEOIS
(il fait nuit. — Ai Utcr du ridttu, Chariot ni tntirai «or un bm*. — Un voleur f»il U courte éthelle 4 on de wi eininld qui navre un* fenêtre tpiéi e*oir briU une film et s'introduit dent In ntitoe. — On entend on coup de liBet de voleur auquel dent aulret répondent an loin.
■ J. 'Eveille mire avec précaution par la droite. — Un bourfvoit autre por U (turbe. — L’ÉMillè e’approvlie do bvurgeoia, le aalor, lui montre le «onon d'on pietolet. — Le bourg<eU te aie! 4 trembler et lai dont* ta
bourie. — L'Eveillé le ttloe irÈt-ret perlueuietnrnl. — Le beur|«eit tort par la droit#. — L'Éveillé ae aeet tout un réverbéra ni compta l'.rjeat enntrnu dent la bouree. — Un drutièata Lourjeuit entre par la gauche. ■“ Deuldemtin entre par la drwila.)
DuL'BLKMAIN, au bourgeois.
Pardon, Monsieur, quelle heure est-il s’il, vous plaît?
LE BOURGEOIS
Trois heures!
DOUBLEMAIN
Trois heures?., c’est impossible... si vous regardiez à votre montre ?..
LE BOURCEOIS.
Au diable !.. (il lai tourne le dot et ri pour sortir.)
L'ÉVEILLÉ, l'arréranl de l’auire cité.
Pardon, Monsieur, quelle heure csl-il, s’il vous plall -
LE BOURGEOIS
Trois heures... (u tait an pat pour t'en aller.)
l'éveille.
Pas possible, vous avancez !..
DOURLEMAlN.
C’est ce que je disais.
LR BOURGEOIS.
Eh bien, j’avance... (il «b**!!# encore * a'etqaWer.) l'éveillé.
Ou bien, voci nous trompez... je demande à voir...
DOUBLENAUI.
Oui, montrez la montre !