‹ Cartouche drame nouveau en cinq actes huit tableaux (volume 2)Chapitre 3 sur 91 · II... U... est · texte numérisé non relu

II... U... est

LE VEILLÉ, prtatul U munira.

Il est trop tard... rentrez chez vous. Monsieur, aonuntiz.

Et ne faites pas de mauvaise» rencontres, Monsieur (iu i* *=-

laml UM. bat. — L* bourjeral* ta mut#. — L# qui » eacaU'Ié te

fendra m da.teudMee prèeipUelion i un bMrgno»» y parai) |.r«qi|# aueiiiM.)

LE BOURGEOIS

Au voleur!,, au guet!., au voleur!.. (To«* l« nb«n tuirrat tu M aât.) Ah I voici du monde !.. à l’aide !.. emparez-vous de ce voleur!..

gribicbon.

Nous le tenons, Monsieur.

LE BOURGEOIS

Je passe mes chausses, et nous lo conduirons en prison. cniaicMiiN.

Inutile... ne vous dérangez pas, Monsieur, il est ru fort lionnes mains.

LE BOURGEOIS

Cependant... je veux...

GRI BICHON

Allez vous coucher, brave homme, et si vous ne voulez voir brûler votre maison , dormez sur les deux oreille*.

LE BOURGEOIS

Rrûler ma... ma maison...

CIUBICUUN, lé'èraïutnt.

Eh bien ?..

LE BOURGEOIS

Je... je vais... me coucher. Messieurs.

tous.

Bonsoir, Monsieur!.. (ii«i« aaïucm.)

GRIBICHON, regardant i droit*.

Chut!., garde à vous!.. (Tou» »* t»i»«ot.)

Dft GARDE DF. MIT, mirant.

il est .. quatre heures. Tout c«t tranquille... Parisiens... dormez... (Il lorl et répète u phraie dam la couine. — Tau» Ira rolrur» la uîtcM daa yei n.)

GRIMCHOII.

Parti !.. nous v>ilà maîtres chez iioub.

L'ÉVEILLÉ, qui t>mt>étr« dan» Chariot endormi.

Tiens!., qui diable dort IA ?.. Eh! debout, l’homme, debout!..

CS A R LOT, Id. liant.

Ah!., jarni !.. je m’étions endormi! . Bonjour, Messieurs.

CRIBICHON.

Que fais-tu là?

CHARLOT

Je cherche un racoleux.

TOUS

Un racoleur?

CSARLOT.

Eh oui, je me suis bouté dans l’idée d’avoir de biaux habits avec des galon* et un chapeau à cornes avec du d'or, pour être joli.

l'éveillé.

Imbécile !..

CHARLOT

Eli ! ch! chl

CMMCMM.

Pourquoi ris-tu ?

CHARIOT

Dame!., j’ ris... parce qu’il m'appelle imbécile... et que si j j’ m'engage, c’ot parce que ma bonne amie m’a appelé imbu- , cite itou.

GRIBICHON, la loifanl.

Mouton maigre... rien à tondre.

CHARLOT

Ma bonne amie, c’était la Rougeaude, la fille à Jean Piarrv.

J’allions nous épouser, quand elle me planta là pour s'accorder au grand Jacques : « Qu ien, Chariot, mon gas, m’ fit-elle tout bonnement, t es trop hôte et l’es trop laid. — Toi, la Rougeaude, t’es trop piaffe u se. — Va-l’en, imbécile! — Oui, jarnigoi, que ! j‘ m'eu vas, et tout droit à l'armce ; et pour nu: rcvaiiclirr, je n' reviendrai plus au pays que trompette ou générai. » Hein I M’sicu, c’est la Rougeaude qui sera bien attrapée.

L*ÉVF.1I.LÉ, qui a Tieilé se* puebu.

Absolument rien.

ClIARLOt.

Où qu’y 4 des racoleux, Messieurs?

cniucaoit.

Va au diable !

CHARLOT

Je ne sais pas où que c'csi ?..

l'éveillé.

En roule!

tocs.

En route ! (ou la pontw licbori.j

CHARLOT

Ah! ils ne sont pas toujours polis, les Parisiens l (il tort.) SCÈNE II.

Les mères, iwim CHARLOT.

L'tVBIILE.

L'heure approche, lieutenant Grihiclion.

DQMPLUUIN,

Oui, c’est aujourd’hui que Cartouche revient parmi nous, après une absous. r 1 trois mois, Crois-tu que k capitaine soit exact?

«aiiicaoH

Comment ne «■rait-il pas exact, lui qui a toujours les meilleures montra*?.. Il a dit : « Quand quatre heure* du matin sonneront A Saint-Cuslache, je serai au quartier général !.. » Il y sera! C’est ici que le rendez-vous doit avoir lieu; nous avons encore um* demi-heure. Je yak faire ina rond-- dans le quartier, et voir comment travaillent les amis. Attention, vous autres, et ouvrez l'œil ! (u s'eMfoe.)

DOUBLERAI*

Toujours le même, le lieutenant Gribicbon.

i.'£veillé.

Ca ne croit à la probité de personne.

U* VOLEUR, au tond.

Quelqu’un !

DOIMKHA1N

Quelqu’un! Serait-ce un indiscret?..

l’êveiuè.

Non, c'est un pigeonneau, je reconnais le plumage!

DOLBI-LMAIN.

Nez au vent, tournure gauche, quelque provincial fraîchement dcbnrqtté du coche.

. l'éveillé.

C'est de bonne prise. (Prvsiot no piaoiei.) Amorçons !.. (Tou* m eacbeni.) a

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