‹ Cartouche drame nouveau en cinq actes huit tableaux (volume 2)Chapitre 27 sur 91 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

F RANÇOIS, leul. Il etl accoudé, U lèle cuire w maiM, tur une labié éclairée par une pelil# lampe.

Allons, alhms, c’e-l bien arrêté. Ce que j’ai de mieux a Taire, c’est d’en finir avec la vie. C’est drôle, moi qui ne suis guère brave, et qui ai toujours eu peur de la mort, une fois que j’ai eu pris mon parti, je n’ai plus tremblé du tout... ça me parait même bon de inc dire que je n'aurai plus de chagrins d ins quelques instants... Je me serais bien jeté ù U rivière en sortant de chez Louise; mais j’ai tenu à lui envoyer ce dernier adieu... (pmaut irttr».} T mis grande* pages de bêtises, que je n’ai pa* le courage de relire, et qui peol-elrv la feront rire. OÙ C-t mon clllll? (tl prrnil an d'fl al an maman ) No|l, elle ne Si,'

moquera pas de ce dernier adieu... elle est bonne... je suis sur quelle me plaindra. qu’elle priera un peu p->ur moi! .. encore quelques lignes, et ce sera tout, (il «cm.) a Louise! je suis laid, je suis bête ; mais ie vous aime, et je me lue parce que ic vous aime !... » A présent, à mon clou!... ça et un bout de corde, c’est tout ce qu’il faut pour François Uotudouin. (u monte

lue «M chaîne (I K na-t a cogner.)

JEANNETTE, Iraduiai au itebor». Ella trappe A la porta.

Peut-ou entrer, cousin? (Ella <»««.) Qui ne dit rien, consent.

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