SCÈNE III
LES MÊMES, GRIB1CHON, «n vieille douairière. Il ait r#Au d’une grande
robe a ramage*. trè*-»iapl«. CBartot te auit deguité en petit laquait nègre,
et portant la queue de ta rôtie.)
GRIBlCHQH fait, en (.Yrentmt, le tour de la prison, loujimr* wUi de CMrloA» qui porte la queue de «a rvlx )
Ah! c’est ici la prison de ce grand criminel!... il est trèsbien logé, ce scélérat... mais ou donc est-il?...
LE GEÔLIER
Le voilà. Madame.
GRIBICHOR.
Oh !...
CARTOUCHE, à part, le rrconnaltaanf.
li ri bichon !..
GRIBICHOR.
Bonjour, voleur... (a« grftiicr.) Je suis la douairière Nathalie- Hormangardc-Cunégonde de Val-d’Ënfcr... J ai été la victime d’uu vol horrible, commis par son horrible bande... Bêlas!... on m'a pris bien des choses!... cl j'ai obtenu de M. le lieutenant de police la permission de venir voir ce faquin, dans l'espoir que je ferais naître le repentir dans son Ame, et que je retrouverais ainsi une partie de ce qu'on m'a dérobé!
Je suis prêt à vous entendre, Madame.
GRIBICHOR.
Tenez, geôlier, voici l’ordre, (u lut donne »n papier.) Laissezmoi tenter de toucher l'Ame de cet infâme brigand.
LE GEÔLIER, qui a etaminè le papier.
C'est en règle, j’obéis, Madame, (il aort.j SCÈNE IV.
Les mêmes, muas LëGëOLIëR.
Gribiubon, tu es magnifique !
GRIBICHOR.
Je suis une belle femme, u'est-ce pas, capitaine ?
Ah çj ! et ce permis du lieutenant de police?
CRIH1CH0R.
Üoublemuin en a une superbe, et toutes le» écritures lui sont familières. (AGfcari*.) Mais lâche donc ma robe I
ta