I.E i.nVlhR, rra'.raat troc un çirçoil qui patte ( nci
Voilà 1c dîner. (Le gArçou m*.-A l« c*M>«rt, aidé du » relier.)
A merveille! à table !..
FRANÇOIS, trhtamrnt.
A table, soit... (u gediir* t* u g»:Ç )0 MrtCOl-)
Qu'os-lu donc?..
FRANÇOIS
Cria inc fait un drôle d’effet, de me retrouver là, avec toi. J ai le coenr tout triste en songeant que bientôt... Ali! Dominique, pourquoi n’cs-lti pa-, un honnête homme! j'aurais été ton ami jusqu'à la mort.
El si j’avais été enfermé comme je le suis, et que lu eusses l>u me sauver?..
François.
Je l'aurais fait au péril de ma vie.
Et si tu pouvais m'aider à m’évader aujourd'hui, le feraistu?...
FRANÇOIS, avec effroi.
Aujourd’hui!...
Et sans que ce soit au péril de ta vie... Parle, parle, François, .
FRANÇOIS
Comment... moi. ..'je pourrais... je pourrais te sauver. Dominique?.. •
Oui, je puis m'évader, te dis-je. et si un ami, dont ia présence suffit pour tenir les gardiens éloignés, consentait à me laisser parl r sans appeler, s’il m'aidait à détourner les siupçoiis et me donnait seulement une demi-heure... je serais libre. *
FRANÇOIS
Libre?...
Oui, François, oui... tu peux m'ameher à la prison... à la mort ... au supplice le plus honteux... le plus horrible!..
FRANÇOIS
Dominique, Dominique... tu* me lente pas J..
Souvicns-loi de notre amitié... de notre enfance... de ce temps où je le protégeais, où je te défendais contre tous...
FHANÇOI3.
Tais-loi... tais-toi, malheureux I..
CARTuUCHE.
François, mon sort est entre les mains... veux-tu que Je vive, François, ou bien, veux-tu me livrer au bourreau?..
FRANJ 5$.
Mais... tu vois bien que je pleure... tu vois bien que lu me rends fou!...
Allons, parle... prononce, c'est mon arrêt que j’attends...
FRANÇOIS
Eli bien!., (aw fore*.) Eli bien!., non, non, tu recommencerais tou existence de vols et de meurtres’. .Non, je ne dois pas aidera ta fuite... Car, en te sauvant, je deviendrais le complice de (es crimes à venir... car en te sauvant, enfin, toi... que je ne peux pas m'empêcher d'aimer encore... j'aurai marqué d'avance de nouvelles victimes!... Oh! non, je ne veux pas, je ne veux pas...
CARTOUCHE, b Ml.
Allons le sort en est jeté... je reste... (a part.) Tu me sauveras malgré loi... (Haut.] Tu ne me refuseras pas au moins de boire une dernière fois avec moi?
FRANÇOIS, l'aloignant .te la table.
Je n'ai pas soif.
CARTOUCHE, à part, tira*! «in ItiCM «le ta poche.
Quelques gouttes suffiront pour l’endormir... (u let verte daas un verre rempli de vin el le la* ^réunie.) François. CC n’est pas à llion
évasion, ce n’est pas à nia liberté, c’est au rachat d«: nja vie passée, c’est à mon repentir que je te demande de boire avec moi.
FRANÇOIS
Ohl alors... à ton repentir, Dominique, (u boit.)
Merci!... (a pèrt.) A présent, je suis tranquille.
FRANÇOIS
Il ne faut pasin'en vouloir, D ut) nique; mais c'est ma conscience, c'est ma religion, vois-tu, qui iiiVinpêchcnl...
CARTOUCHU, l'obienaut.
Je ne t'en veux pas, François, je ne l’en veux pas.
FRANÇOIS
Eh bien ! tant mieux... ça me... ça... tiens. . qu'est-ce que j’ai donc?...
Assieds-toi, François...
FRANÇOIS
C’est singulier, j’ai des éblouissements ... il me semble que ma tête pèse un mille... qu’cst-cc que je te dirais?... Ah! que j’aurais voulu te sauver, mais je te connais bien... et quand même (u m'aurais juré... nue... C’est singulier!... il me semble qne mes yeux... se ferment... que... je vais dormir ..
CARTOUCHE, 'roftlf.
Eh bien... dors... bonne nui), l'ami François.
FRANÇOIS
De quel air tu me dis cela... est-ce que... {Monirani u verra.) Ah! c'est toi!... *
Peut-être... Allons... cesse de lutter... la lutte est impossible.
FRANÇOIS
Impossible!., oui... oui... je le sens... je... (Avec forte.) Eli bien! non!., je ne dormirai pis!., j’appellerai à moi... à m
(il tombe esdortiii.)
J'ai réussi I.. A présent, ne perdons pas une minute... fiipurte
Franç/i» sur tou lit, el U couvre «le Al M»ti|ue de prima nier.) Maintenant, mon déguisement... Non, au fait, je m'habillerai lithaut... on pourrait s'étonner de notre silence Cl entrer avant
que je DU fÙSSC prêt... (Il frappe diiu »e» mains, ti prendre le piquet de liarJvs, une <>u«crtura te fait eu plafond.)
L’ÉVEILLÉ, a rétif* au; trieur.
J’y suis, capitaine.
CAHTOUCHB.
La corde...
l'éveillé.
Voilà, (l'a* ri.rde deicmd. a laquelle CartoneliT attacha le piquet >l*habita et t'éetirile.) Enlève !.. (Le ©orde rrni 'ii'e.)
FRANÇOIS, révaot.
Cartouche... un crime...
CARTOUCHE, s'élançant vers lui.
Hein!... H dort., (a L'Értiiie.) Hate-loi.
l’éveillé.
Venez, capitaine, (une gro«M corda deieenJ par l'outcrlura du plafond.)
CARTOUClir..
Allons... (u grimpe après u norde.) Adieu, François; et vous, monsieur d’Orhessan, au revoir... (n dUparak a« montai ia
porte s’ourre.)