SCÈNE VI
FRANÇOIS, endormi •, LE GEOLIER, DORBESSAN.
LE CEÔLIFJl.
Entrez, monsieur le comte, vous allez le trouver avec un ami.
d’orblssan.
Mais je ne le vois pas.
LE GEÔLIER
Eh ! si fait... le voilà sur son lit, il dort.
ti'ORBKSSAN.
Eh bien, el cet ami dont vous parliez?..
LE GEÔLIER
L’ami?... eh bien, il est... Où o>t-»l donc?... Je suis pourtant bien sùr de ne l'avoir pus fat sortir...
d’omemm.
Diable! voilà qui est louche... Voyons... (Allant à Fraaçih.) fc.li ! monsieur Carlouclic 1 ... monsieur Cartouche!,., (a le «»:•.««». ) Que vois-ju?... ce n'est p.i> lui ' ..
LE GEÔLIER
Hein? comment?
n'ORBESSAN.
Ce n'est pas lui, vous dis-je !
LP. GEÔLIER
Miséricorde!.:. Alerte... aleri*\,.
d’orbessan.
Hé !... t'hoinme! parlez... répondez donc!...
FRANÇOIS, se réveillant i demi.
Hein?... que voulez -vous?... qui éies-vous?...
D08BESSAK.
Je suis le comte d'Orbes^ii.. cl je veux...
FRANÇOIS
D'Or... d’Orbessao... d'Orbc^an... ah! j’ai une lettre pour vous...
d'orbessan.
Une lettre?...
FRANÇOIS
Oui... la... dans mon gilet... Bonsoir... je dors... (n ratant*
Mir la lit.)
D’ORBESSAN, prenant U Icllra.
De Cartouche!... (u tu.) « Vous êtes revenu me voir, je vous
en remercie ; quand vous serez chez moi, je serai clic* vous, monsieur le comte. * (u» pru™» et i** «oU«u cnmmi.)
POMBMH.
Courez sur toutes les routes, Cartouche est évadé! ! , M*<mrocni
général.)