TABLEAU VI, SCÈNE VI
CARTOUCHE; avec ironie*
Eh bien... dors... bonne nui!, l’ami François.
FRANÇOIS
De quel air lu me dis cela... est-ce que... (Montrant le Terre.) Ah! c’est toi!...
Peut-être... Allons... cesse de lutter... la lutte est impossible.
FRANÇOIS
Impossible!., oui... oui... je "le sens... je... (Arec force.) Eh bien! non!., je ne dormirai pas!., j’appellerai à moi... à m
(il tombe endormi.)
J’ai réussi!.. A présent, ne perdons pas une minute... (u porte
François sur son lit, et le couvre de sa casaque de prisonnier.) Maintenant, mon déguisement... Non, au fait, je m’habillerai làhaut... on pourrait s’étonner de notre silence et entrer avant
qilC je ne fÙSSC prêt... (il frappe dans ses mains, puis va prendre le paquet de bardes, une ouverture se fait au plafond.)
L’ÉVEILLÉ, à l’étage supérieur.
J’y suis, capitaine.
La corde...
l’éveillé.
Voilà, (une corde descend, à laquelle Cartouche attache le paquet d’babits et l'échelle.) Enlève 1 .. (La corde remonte.)
FRANÇOIS, rêvant.
Cartouche... un crime...
CARTOUCHE, s’élançant vers lui.
Hein!... il dort... (a l’ Éveille. ) Hàte-toi.
l’éveillé.
Venez, capitaine, (une grosse corde descend par l’ouverture du plafond.)
Allons... (u grimpe après u corde.) Adieu, François ; et vous, monsieur d’Orhessan, au revoir... (u disparaît au moment où la porte s’ouvre.)