Sois, areum dominiram vento
imperatorum Christianos ubique tor
À hoc constitutus est, und!
DE ROME
cruautés à l'auteur de l'épitaphe du jeune martyr saint
Alexandre
; © TEMPORA INFAVSTA CRA ET VOTA HE IN CAVERHIS QYIDEM
AVS
Quel fait plus éloquent que cette immense multitude d'hommes de tous les rangs, si soumis dans l'adversité et si résignés dans le martyre, si humbles devant Dieu, si bons
pour leurs semblables! Quelle lumière pour l'obser
ateur qui étudie la philosophie de l'art chrétien !
Un autre
quoique moins saisissant, nous a frappé
s au milieu des C: ombes : c’est l’absence de
dans nos cour toute représentation du martyre. On n’y rencontre pas même l'image de Jésus en croix. La raison de ce fait est facile à trouver : on excite le courage des guerriers, non pas en leur
nant les horreurs du carnag mais en faisant briller à
leurs regards les récompenses de la victoire et l'éclat du
triomphe. N'était-ce pas assez pour les chrétiens d'avoir
que jour sous les yeux les membres sanglants des mar-
un fils, dont
tyrs? C'était un père, une mère, une épouse,
les corps mutilés avaient été achetés à prix d'argent, ou
soustraits pendant la nuit à la vigilance des gardes. Ce qu'il
fallait à c
hommes éprouvés par la persécution, c'était du
courage, des consolations, l'image de la récompense céleste
qui les attendait. Chose remarquable! toutes les peintures
des Catacombes tendent à ce but. On y voit, à côté de
l’homme déchu, l'homme relevé par Jésus-Christ, Le fils de
Dieu est lui-même représenté le plus souvent sous l’image
du Bon Pasteur portant sur les épaules sa chère brebis. Les
sent avec leur foi iné-
saints de l'ancien Testament appara branlable au milieu des épreuves. L'Église vient ensuite
sous la forme d’une nacelle qu'une main divine soutient au
milieu des tempêtes. Et ces tableaux, dans leur partie déco
rative, n'offrent que des sujets aimables et gracieux, des
représentations de vendanges, d’agapes, de scènes pastorales,
des syml colombes, de fleurs, de fruits,
de palmes, de couronnes! C'est ainsi que l'asile de la mort
nous apparaît dans les Catacombes. Mais quand l'ère d
persécutions fut la représentation du martyre $6
produisit et se multiplia au point de couvrir les murs des
basiliques chrétiennes * : ces représentations rappelaient aux enfants des martyrs les combats, les triomphes et la gloire de leurs pères. Cette époque est à signaler dans l'histoire de
la peinture
Christianis Lieet. » (Extrait de la lettre que le pape € crivit en 254 à Lupici arc de Vienne. — Epist. Rom. Pontific., \ 1, ap} col. 26. Par 6. Aringhi, # ubterr.; 1, pe 524 7. Saint ( Nysse, d panégyrique de saint Théodore, parle à d'u ous les yeux et qui représentait le martyre du t dont il TI, pe 1011. Paris, 1615.) — Saint Basile recom tist s di e le martyre de saint Barlaam comme un digne dé [ son église. ( Hom 1 l L,f
DESCRIPTION
ENTRÉE DU CIMETIÈRE
Pranoue 1. Time‘ — Elle s'ouvre, gracieusement entourée
d'un bouquet de verdure, tindis que sur une petite colline
de Sainte-Constance et la basilique
à gauche s'élèvent l’égl
de Sainte-Agnès.