DES PI
du n° siècle, et correspondent ainsi au temps
ise fit revêtir de plaques de marbre l'intérieur
2ANCHES
ficat de saint Sylvestre (314-336), et il était déjà alors regarde comme fort ancien. On connaît le fait rapporté, d’après les ictes de saint Sylvestre, dans la lettre du pape Hadrien Ie à
Constantin et
le-Grand lui a
à Irène, Deux vieillards inconnus à Constantin-
pparurent pendant son sommeil; instruit de
cette apparition, le pape saint Sylvestre mit sous les yeux de l’empereur les portraits de saint Pierre et de saint Paul, et Constantin déclara que cett ture ressemblait aux deux vieillards présents à sa mémoire. Polidori, dans sa savante dissertation sur les images de saint Pierre et aint Paul, regarde ce fait comme incontestable, parce qu’il est confirmé par l'autorité même d'Hadrien I, qui, en 787, dans sa fameuse lettre, lue au deuxième concile de Nicée, s’en servit
ituré
MR
oul-Rc sirent dans le mosaique, de Paul-hors-le
Léon
nte-Pr
de Sa mencement € Nous venon tionnel des figr une haute antic en devons la p où ce type est deux
lement. Il ne ]
Voyez notre IV 1 c
d'un argt
ment puissant contre l’'hérésie des icono-
montrée par saint Sylvestre à Constantin, et
le trésor de l'ég servit de mc dit te, pour toutes les images qui la reprodui cours des âges suivants, tant en peinture qu’en
puis celle de la basilique Liberiana et de Saint
Murs, exécutées 140 et 443, Sixte III
à celles de Sainte-Marie in Dominica,
Cécile,
Le, jusqu et de Sainte
axède qui datent du com-
u xt siècle, sous le pontific Pascal 1°
de reconnaître que le type primitif et tradiires de saint Pierre et de saint Paul remonte à quité, et que c'est à l'Église romaine que nous
Mais la célèbre
récieuse conservation peintur
pour ainsi dire fixé les véritables
princes des apôtres? Polidori n'en doute nul-
vense pas qu'il soit raisonnable d'admettre que
les deux saints aient apparu à Constantin sous des traits autres avaient eus réellement pendant leur vie!
que ceux qu'ils aint Paul.
Un mot sur la physionomie de saint Pierre et de
Nous nous bornerons à citer Nicéphore-Calliste, historien grec
du «ns siècle. Malgré le peu d'autorité que lui donnent les
critiques, Polidori n'hésite à admettre comme vrai ct
qu'il écrit sur ce point, parce que, dit-il, il la tiré d'auteurs
savants tels que Baronius,
dignes de confiance, parce que
Sandini et Tillemont l'ont confirmé, et parce qu'enfin toutes
les images citées plus haut y sont conformes. Voici l'exacte et minutieuse description de Nicéphore; nous
Langi : Staturam autem et cor
citons la traduction latine d poris formam divi Apostoli, quantum per descriplionem simplicioren assequi licet, talem habuere, Petrus equidem non crassa corporis statura fuit, sed mediocri, et que aliguanto esset ereclior, facie subpallida et alba admodum : capilli et capitis et barbæ crispi et densi, sed non admodum prominentes fuere : oculi quasi sanguine respersi el nigri, supercilia sublala : nasus autem longior ille qui dem, non tamen in acumen desinens, sed pressus, simusque magis
Paulus autem corpore erat parvo et contraclo, el quasi incurvo
aique paululum inflexo, facie candida, annosque plures }
ferente, et capite calvo : oeulis multa inerat gratia, supercilia deor
sum versum vergebant; nasus pulchre infleæus, idemque longior barba densior et salis promissa : eaque non minus quam capitis
coma, canis eliam respersa eral
Pcaxcue 11. PLAN DE LA PLATONIA Be
en petit le plan de la Platonia”. Le R. P. Marchi a consacré
deux nches à ce monument, dans son ouvr
qu’elle est à moitié hors de terre, et qu’au lieu d'être pratiqué
La Platonia
dans le tuf, elle est construite en pierre. On descend dans la Plalonia proprement dite, c'est-à-dire, dans l'église souterraine, par deux escaliers, l'un 1, du côté de la voie Ardéa tine, l’autre H, du côté de la voie A
va rejoindre l'ancien escalier G, dont la première entrée n'existe
plus. L'égl
est voûtée, et présente un espace semi-circulaire
très-profond, recevant la lumière d
haut, par une fenêtre
qui a remplacé quatre soupiraux lo
s et étroits qui existaient
efois. Treize niches ou arcosolia N°, avec ornements en
stuc, en décorent les parois. D’après Severano, il y en avait
quatorze; mais on en détruisit une pour construire l'escalier 1,
qui fut fait par le cardinal Borghèse au xvn' siècle*. On voit
encore la place de l'antique pontilical indiqué dans k
plan par une petite saillie, devant la quatrième niche
Des siéges O sont ado:
ans toute l'étendue
pourtour. Sur l’un de ce un grand vase en terre, indiqué par la lettre Q, est incrusté dans le mur: la destination
n’en est pas bien connue. Presque au centre
trouve le puits
vénéré P, où furent déposé
xndant quel
temps les corp: E F
CATACONBES
DE ROME
de saint Pierre et de saint Paul. Au-dessus est placé un ancien autel de marbre, qui en recouvre entièrement l'ouverture
Autour de cet autel, le pavé présente quelques fragments d’in-
A gauche de l’escalier H au
scriptions, tirés des cimetières.
l'entrée de la salle J. Cette salle est éclairée par
point M, es
une fenêtre; la voûte et les murs sont ornés de fresques. On voit sur un support carré une table de marbre K, ou fragment
I, sont ado:
d'inscription, à date consulaire.
aux murs, l’un à l'angle de la salle opposé à l'entrée, l'autre
à droite de l'entrée. IL importe de dire que l’ancienne entrée
se trouvait près de la fenêtre actuelle, comme l’indiquent
encore certaines traces d’un escalier dans le mur; les lettres G
désignent la place de cet escalier
Praveue 19. COUPE LONGITUDINALE DE LA PLATONIA
SIÉGE PONTIFICAL DL . — Cette coupe
t faite sur les lignes AB, CD et EF. Elle présente la voûte en courbe légèrement elliptique. Les arcosolia forment un avantcorps d'environ un mètre de saillie et trois mètres de hauteur
Sur l’un des si
s adossés aux parois du pourtour est placé
de terre dont nous avons parlé dans l'explication de la
planche nr. Presque au milieu de l'église, on voit la coupe
tudinale du puits avec son ouverture. A droite se trouve
[ alier de la voie Ardéatine à gauche, celui de la voie
Appienne, au milieu duquel se trouve la salle ornée de fresques ;
on entrevoit dans cette salle la figure de saint Paul Le dessin du siége pontifical du pape saint Étienne I", qu
nous ions au bas de cette planche, a été fait d’après le
monument même qui se trouve à Pise dans l’église des Che-
valiers de Saint-Étienne, au-dessus du maître-autel
Praxcue v. COUPE TRANSVERSALE DE LA PLATO- NIA**, — Cette coupe donne la perspective du côté de la voi
Appienne, et laisse voir l'escalier d'entrée, la voûte à forme
siéges, la part la salle où se trouvé
ouverture du puits, et à droite le vase de terre, et la place du iége pontifical. On distingue exactement la disposition et la
forme des arcosolia, monuments qui se rencontrent souvent
aux Catacombes : c'était là que se déposaient les corps des
marty
DE LA PLATONIA. PLax, coupez
LIGNE A B Coure LoNGrrur