Vetri anti 110, tav. XVI, n
n° 56, pl. LXX 13. Act, VI 14. Hist. de l'A ture, t. V, pl. XI, 23,
; p« 205, tav. 8, n° 30) a publié ce verre
duit à la moitié de l'original.
sin, — Mamachi, & UE, tav. COX
;t. 1, p. 609. Nous avons copié son de Orig
Seul. e
L'enfant a des bandes de pourpre sur sa tunique; il est debout; sa nourrice est assise
N° 112, Un personnage sur fond d'azur, tenant une ver re de Moïse
te d’homme sur fond d'azur
la main. On peut y voir la fi N° 113. Un maria,
droite, mais de telle sorte que l'épouse donne la sienne, et que
Les deux époux se présentent la main
celle de l'époux la recoit et la soutient, On voit entre leurs têtes une couronne, et à leurs pieds, une espèce d’autel. L'éponse la richesse de son
ATIS IH D
le plus beau souhait qu'on puisse faire à deux époux.
se distingue par sa coiffure ondulée et f
costume, Autour du médaillon, on lit : V C’est
Nous avons copié ce monument d’après Bottari
N° 114. Sainte Agnès ANE dans l'attitude d’une orante, entre
saint Pierre PETRVS, et saint Paul P
VUVS. Ce verre a été trouve
en 1687, dans le cimetière de Saint-Pontien
Ici s'achève notre tâche Parvenu à ce terme de nos longs efforts, qu'il nous soit
permis de nous arrêter un instant, et de jeter un regard d’en-
semble sur l'œuvre que nous avons essayé d'accom}
Avant tout, on l’a pu voir : c'est une œuvre d'art, de véné-
ration, de n plus qu'une œuvre d’érudition et de
savoir. Frappé d'admiration devant les merveilles
qui se présentaient à nous; jaloux de les montrer dans leur majesté, dans leur simplicité, dans leur vérité; convaincu que
leur connaissance servirait puissamment aux progrès des études
révélerait une phase inconnue de l'art chrétien, et contribue-
nous nous sommes appliqué à les reproduire avec une fidélité scrupuleuse, et à les décrire telles que nous les avions vues. Là s’est bornée toute notre ambition
C'est à l’accomplissement de ce désir que nous avons consa cré cinq années passées sans relâche à préparer les éléments de notre recueil, et pendant lesquelles il n'a fallu rien moins, pour
nous encourager et nous soutenir, que les souveraines bontés
l'appui des personnages les plus illustres, le concours des amis les plus dévoués. Cinq autres
années ont été employées à surveiller la oduction de nos
approbation des pouvoirs publics, avec la révision des juges les plus autorisés
Que si, aux peintures, aux plans, aux inscriptions, aux objets divers reproduits dans nos planches, nous avons dû ajouter un texte, ce texte a été limité à des notes descriptives et explicatives, sans aucune prétention de science, et surtout sans aucun esprit de système
Sans doute, nous avons dû invoquer le témoignage des
savants et des archéologues, dont les recherches lumineuses